
Combien coûte BranditScan pour une créatrice
BranditScan vend deux formules : Premium à 69 $ par mois et White Glove à 149 $ par mois, ou 690 $ et 1 490 $ par an. Le premier mois d’un nouvel abonné Premium coûte 34,50 $, puis le prix plein s’applique. L’annuel revient à dix mois payés pour douze.
| Ce qui change | Premium | White Glove |
|---|---|---|
| Noms de scène | 3, puis 5 $ par mois le nom | illimités |
| Scans | toutes les heures | plus fréquents, réseaux sociaux compris |
| Suivi du compte | par la créatrice | par une concierge, sur WhatsApp ou par courriel |
| Référencement du nom | non | optimisation et bilans périodiques |
Avec cinq noms de scène, Premium passe à 79 $ par mois, et il faut dix-neuf noms pour atteindre le prix de White Glove. La différence tient au temps : la concierge suit le compte, pousse les scans sur les nouvelles sorties et prend contact sous 24 heures après le changement de formule. UrLinks Pro, une page de liens en bio vendue 20 $ par mois à part, est incluse dans les deux formules.
Il n’existe plus d’essai de sept jours. Le premier scan est gratuit et ne demande pas de carte, et un appel gratuit permet de lancer les premières recherches avec l’équipe. Les clientes de l’ancien tarif à 45 $ par mois le gardent tant que leur abonnement reste actif ou en pause. Malgré le siège québécois, le site n’existe qu’en anglais.
Le paiement passe par Stripe, en Visa, Mastercard ou American Express. Tout abonnement se renouvelle seul jusqu’à sa résiliation, faite depuis le tableau de bord. La protection reste active jusqu’à la fin de la période payée, et une pause de 30 jours peut remplacer la résiliation. Le remboursement vaut pour l’annuel, dans les 10 jours qui suivent le paiement et si le service n’a pas servi. Un paiement avec code promo, une contre-notification acceptée par l’hébergeur ou un hébergeur dans un pays qui n’applique pas le DMCA n’ouvrent droit à aucun remboursement.
Les retraits automatiques et la liste blanche à tenir
BranditScan cherche les copies toutes les heures sur Google, Reddit, Telegram, les tubes, les torrents et les sites de rips, puis envoie lui-même les notifications DMCA aux sites, aux miroirs et aux hébergeurs de fichiers. Quand l’hébergeur ne réagit pas, le service relance en plusieurs tours. La reconnaissance faciale, les filigranes et le texte des pages servent à retrouver une vidéo renommée ou recadrée, et les faux comptes qui reprennent le visage d’une créatrice sur Instagram, X ou Reddit sont signalés par la procédure de chaque réseau.
La mise en route demande les noms de scène et une photo du visage. Le service relie ensuite les comptes OnlyFans, Fansly, ManyVids, X ou Instagram et suit chaque nouvelle publication. Les liens trouvés à la main se soumettent sans limite de nombre.
Un robot qui envoie des notifications sans relecture peut viser une page légitime : un compte de promotion, une boutique de clips, un site partenaire. Les conditions sont nettes sur ce point : la cliente règle ses mots-clés et sa liste blanche, et BranditScan ne répond pas des suites d’un retrait automatique. Une créatrice qui vend sur plusieurs plateformes inscrit donc chacune dans la liste blanche avant d’activer les envois.
BranditScan ne garantit pas de trouver toutes les copies. Une page déréférencée de Google reste en ligne si son hébergeur, installé hors des États-Unis, ignore la notification.
BranditScan est-il fiable ?
Oui, BranditScan est exploité par BranditScan Inc., une société installée à Candiac, près de Montréal, avec des bureaux à North Miami et à Saint Michael, à la Barbade, et ses envois à Google sont publics. Le rapport de transparence de Google recense, sous le nom DMCA Piracy Prevention Inc vers lequel BranditScan renvoie, 380 932 701 adresses signalées en 5 891 547 demandes. Google en a retiré 239 816 682, soit 63 %. Pour 35,8 %, la page n’était pas dans l’index : la demande n’a rien changé aux résultats.
D’autres chiffres de vitrine varient d’une page à l’autre. BranditScan dit avoir 15 ans d’expérience, depuis 2011, quand le domaine branditscan.com date d’août 2020 et que le service compte ses notifications pour OnlyFans depuis octobre 2020. La note Trustpilot affichée vaut 4,6 sur la page des tarifs et 4,8 sur celle des agences. Trustpilot donne 4,5 sur 69 avis, pour un profil revendiqué avec un abonnement payant. Un avis négatif de septembre 2026 décrit des copies remises en ligne ou cachées dans des fichiers après les retraits.
Les témoignages positifs sur Reddit, X ou YouTube se lisent avec une réserve : BranditScan rémunère ses clientes pour en publier. Son espace de gains paie 10 $ un avis posté dans les communautés de modèles, 50 $ une vidéo d’avis sur X et Instagram, 100 $ une vidéo YouTube et 0,60 $ chaque message publié automatiquement sur X.
Le service s’adresse ouvertement au secteur adulte, avec des guides de retrait pour OnlyFans, Fansly, ManyVids, Chaturbate et JustForFans, et réserve son site aux majeurs. Il est dirigé par Jean-Noel Sciretta et répond par courriel et au +1 855 648 5517.
Les formules pour un studio ou une agence
Un studio paie 149 $ par mois et par paysite, avec retraits et déréférencement Google illimités, un scan quotidien du catalogue et 200 scans de performeuses. Un palier sur devis couvre plusieurs paysites, avec une priorité de traitement et des intégrations sur mesure. Pour un paysite indépendant, c’est le prix d’un White Glove de créatrice, appliqué au catalogue entier.
Une agence part du prix Premium par créatrice, facturé au mois selon le nombre de places, avec une remise de 5 % dès 5 créatrices, 10 % à 10, 15 % à 20, 20 % à 100, 30 % à 250 et 50 % à 500. Le tableau de bord commun permet de passer d’un compte à l’autre, de lancer des retraits en masse, de copier une liste blanche type sur chaque nouvelle créatrice et de produire des rapports PDF au nom de l’agence. Chaque agence dispose d’un canal Slack, Telegram ou WhatsApp avec l’équipe. Les conditions lui imposent de tenir les listes blanches et d’obtenir l’accord écrit de chaque modèle.
Une plateforme peut aussi intégrer le test de fuites gratuitement, et demander par courriel l’API ou un formulaire de retraits à ses couleurs.
Le parrainage BranditScan pour un webmaster
Le programme de parrainage verse 10 % de chaque paiement des clients apportés, à vie, en dollars par Cosmo Payment ou en crédit sur son propre abonnement. Un compte gratuit suffit pour obtenir son lien, sans formule payante ni validation. Le programme est ouvert aux créatrices comme aux webmasters, aux blogueurs et aux affiliés du secteur, et le filleul paie son premier mois à moitié prix.
Pour un site qui parle aux créatrices, le widget de test de fuites s’installe en une ligne de code : la visiteuse tape son nom de scène, voit ses fuites et s’inscrit par le lien du site. Le taux de parrainage est un plancher, augmenté selon le volume pour les plateformes, les agences et les gros publics. BranditScan peut modifier ce programme à sa discrétion.
Points forts et limites de BranditScan
Les points forts
- Scans horaires et retraits automatiques dès la formule d’entrée.
- Reconnaissance faciale contre les copies recadrées et les faux profils.
- Reddit, X et Instagram compris en Premium.
- Des envois publics chez Google, avec 63 % d’adresses retirées.
- Une formule par paysite et des remises agences jusqu’à 50 %.
Les limites
- Plus d’essai de plusieurs jours, seulement un premier scan gratuit.
- Aucun remboursement au mois, l’annuel seulement s’il n’a pas servi.
- Retraits automatiques sous la responsabilité de la cliente, liste blanche à tenir.
- Bing absent des formules.
- Chiffres de vitrine contradictoires, sur l’ancienneté comme sur la note Trustpilot.
- Des témoignages rémunérés sur Reddit, X et YouTube.
BranditScan face à Rulta et TakeDownfy
Rulta commence à 139 $ par mois hors TVA pour un seul nom de scène, mais déréférence aussi sur Bing et scanne toutes les 30 minutes. Chez TakeDownfy, le scan toutes les heures demande la formule Elite à 199 $ par mois. Pour une créatrice qui travaille sous deux ou trois noms et vise Google, BranditScan est le moins cher des trois pour un scan toutes les heures. Pour un public qui cherche aussi sur Bing, Rulta couvre ce moteur.
DMCA.com est un service canadien de protection des contenus, en activité depuis 2006.
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Lire la fiche DigiRegs →Onsist est une société néerlandaise de protection de marque, fondée en 2010 à Ermelo, qui a une offre pour les contenus adultes.
Lire la fiche Onsist →Takedown est un service de retraits exploité par Marefeat Ltd, une société du Belize, sur takedown.co.
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