Gandi
gandi.netGandi est un registraire français qui vend le .com 13,20 € TTC la première année puis 38,38 € au renouvellement. Les extensions adultes coûtent 142,28 € à l’achat, puis 156 € pour le .xxx et 252 € pour le .porn, le .adult et le .sex.
Un nom de domaine adulte s’enregistre en .com comme dans les quatre extensions créées pour le secteur, le .xxx, le .porn, le .adult et le .sex. Le choix engage le nom que vos visiteurs retiendront, le délai d’activation, puisque le .xxx attend une validation du registre, et le budget des années suivantes, souvent bien plus lourd que celui de la première. Les registrars réunis ici vendent ces extensions, acceptent les sites adultes et se distinguent par le prix au renouvellement, les services compris avec le domaine et les clauses de leur contrat.
Fiches contrôlées le 5 octobre 2026
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Tout afficherGandi est un registraire français qui vend le .com 13,20 € TTC la première année puis 38,38 € au renouvellement. Les extensions adultes coûtent 142,28 € à l’achat, puis 156 € pour le .xxx et 252 € pour le .porn, le .adult et le .sex.
EuroDNS est un registraire luxembourgeois qui vend le .com 10,99 € la première année, puis 21 €, et 22 € à partir du 1er novembre 2026. Le .xxx coûte 150 € par an, le .porn, le .adult et le .sex 175 €, et les contacts du titulaire se vérifient chaque année.
Netim, registraire lillois fondé en 2004, vend les quatre extensions adultes 60 € hors taxes la première année jusqu’au 31 décembre 2026, puis 108 € par an. Le .com coûte 16 € hors taxes, au même prix au renouvellement.
Dynadot est un registraire californien qui vend le .com 10,88 $ ou 9,92 € par an, au même prix au renouvellement, et les quatre extensions adultes 48,96 € la première année puis 92,83 €. Les frais ICANN et la confidentialité WHOIS sont compris.
Porkbun, registraire américain fondé en 2015 dans l’Oregon, vend le .com 11,08 $ par an, au même prix au renouvellement. Les extensions .xxx, .porn, .adult et .sex coûtent 52,01 $ la première année puis 98,35 $. La confidentialité WHOIS, le SSL et le DNS par Cloudflare sont compris. Les prix sont en dollars seulement.
Namecheap, registraire de Phoenix fondé en 2000, vend le .com 11,28 $ la première année puis 18,48 $, et les extensions adultes 69,98 $ puis 154,98 $. La confidentialité WHOIS est offerte à vie.
Un nom de domaine adulte est l’adresse d’un site pour adultes. Il s’enregistre dans une extension générique comme le .com, ou dans l’une des quatre extensions créées pour le secteur : le .xxx, le .porn, le .adult et le .sex. Ces quatre extensions appartiennent au même registre, ICM Registry, qui a ouvert le .xxx en premier et les trois autres plusieurs années plus tard. La plupart des registrars accrédités les vendent, et la confidentialité WHOIS comme le DNSSEC y fonctionnent comme sur un .com.
Le .com reste l’adresse que le public tape de mémoire et celle qui suit une marque appelée à sortir du secteur. Une boutique qui vend lingerie et jouets, un site de rencontres qui ouvre une rubrique grand public ou un studio qui lance une ligne de vêtements gardent ainsi une seule adresse pour tout le projet.
Une extension adulte annonce le contenu avant le clic. Elle convient à une marque qui vit déjà sous ce nom, à un réseau de sites qui veut des adresses courtes et explicites, ou à un projet dont le .com est pris depuis longtemps. Un mot court et parlant se trouve souvent encore libre en .porn ou en .sex quand le même mot en .com n’existe plus qu’à la revente.
Google classe les nouvelles extensions comme les extensions génériques historiques. Un .xxx ne gagne ni ne perd de position par sa seule terminaison, et le mot contenu dans l’extension n’apporte aucun avantage de classement. Le filtre SafeSearch s’appuie sur le contenu des pages et sur la balise meta rating que le site peut poser, et il traite de la même façon un .com et un .sex.
Les contrôles parentaux et les pare-feux d’entreprise peuvent bloquer une extension adulte entière d’une seule règle, ce qui coupe le site des visiteurs qui naviguent depuis un bureau ou un réseau public filtré. Un .xxx donne aussi droit à une inscription dans l’annuaire xxx.xxx, présenté comme une source de visites gratuites.
Le .xxx est réservé à la communauté sponsorisée, c’est-à-dire aux personnes et aux sociétés qui travaillent dans le divertissement pour adultes. À la commande, le titulaire donne une date de naissance, accepte les règles du registre et déclare appartenir à cette communauté. ICM Registry écrit ensuite au contact propriétaire avec un lien vers un formulaire d’adhésion, vérifie l’adresse postale et le numéro de téléphone, puis appelle ce numéro pour dicter un code PIN à saisir dans le formulaire. Le registre transmet alors au registrar le code qui active le domaine.
Tant que cette démarche n’est pas terminée, le .xxx est enregistré et facturé, mais il ne résout pas et aucun site ne s’affiche à cette adresse. L’adhésion se fait une seule fois par adresse e-mail : tous les .xxx rattachés au même contact propriétaire s’activent ensemble.
Deux détails bloquent souvent l’activation. L’adresse e-mail du contact propriétaire doit appartenir au titulaire, et une adresse d’agence ou de prestataire fait échouer la procédure. Le téléphone doit être joignable au moment de l’appel du registre, ce qui exclut un numéro jetable ou une ligne qui ne sonne jamais. Une agence qui commande un nom pour un client le fait donc avec les coordonnées du client.
Une marque extérieure au secteur peut enregistrer un .xxx sans adhérer. Le nom reste alors inactif, et c’est l’usage recherché par les sociétés qui achètent leur .xxx pour que personne d’autre ne l’exploite.
Le .porn, le .adult et le .sex n’ont aucune condition d’accès. Le domaine fonctionne dès l’enregistrement, sans déclaration d’appartenance ni appel du registre. Un site qui doit ouvrir vite part sur l’une de ces trois extensions, ou lance la validation du .xxx le jour même de la commande.
Toutes les extensions passent ensuite par la vérification des coordonnées que l’ICANN impose aux registrars, et un domaine dont l’adresse e-mail du titulaire n’est jamais confirmée peut être suspendu. Certains registrars refont cette validation chaque année, par e-mail et par téléphone.
Une extension adulte coûte bien plus cher qu’un .com, à l’achat comme à chaque renouvellement. Le registre fixe un tarif de gros élevé pour les quatre extensions, et chaque registrar y ajoute sa marge, ses promotions et sa façon d’afficher les taxes. Le même .porn n’a donc pas le même prix d’un registrar à l’autre, ni d’une année à l’autre chez le même registrar.
Le prix affiché en gros sur une page d’extension est presque toujours celui de la première année. Beaucoup de registrars vendent cette première année en promotion puis appliquent un tarif de renouvellement plus élevé. Chez Namecheap, le renouvellement du .xxx, du .porn et du .sex dépasse même le tarif ordinaire d’achat hors promotion. Chez d’autres, le .porn, le .adult et le .sex augmentent fortement dès la deuxième année. Dynadot garde au contraire le même montant chaque année sur les quatre extensions, comme quelques registrars européens.
Le coût réel d’un nom de domaine adulte se calcule sur la première année, plus le renouvellement multiplié par le nombre d’années prévues. Payer plusieurs années d’avance ne protège pas toujours de la hausse : sur un .com pris pour plusieurs années chez Namecheap, la remise ne porte que sur la première, et le renouvellement suivant repart au tarif plein.
Le transfert entrant coûte parfois moins cher que le renouvellement sur place, et il ajoute une année à l’échéance. Certains registrars européens facturent le transfert d’une extension adulte en dessous de leur propre renouvellement, si bien que faire venir un nom chez eux revient moins cher que de le garder. Un transfert demande de déverrouiller le nom, de récupérer le code d’autorisation et, chez certains registrars, de suspendre la confidentialité WHOIS le temps de l’opération. Les règles de l’ICANN bloquent aussi tout transfert pendant plusieurs semaines après un enregistrement ou un transfert précédent.
Un domaine expiré ne disparaît pas le jour de l’échéance. Il traverse une période de grâce où il se renouvelle au tarif normal, puis une période de restauration facturée beaucoup plus cher, avant la suppression définitive. Sur une extension adulte, la restauration dépasse le prix d’une année de renouvellement chez Dynadot, quand d’autres registrars la réactivent sans frais. Le renouvellement automatique, avec une carte à jour, écarte ce risque.
Les registrars européens affichent souvent leurs prix hors taxes, et un particulier y ajoute la TVA de son pays. Un registrar américain facture en dollars : certains n’affichent aucune autre devise, et Dynadot convertit ses tarifs au taux du jour de la commande. Les frais de l’ICANN sont compris dans le prix chez Dynadot et s’ajoutent au paiement sur une partie des extensions chez Namecheap.
Un registrar qui accepte les sites adultes vend les extensions du secteur et n’a dans son contrat de domaine aucune clause qui lui permette de suspendre un nom pour un contenu adulte légal. Vendre le .xxx ne suffit pas à le garantir. Dynadot se réserve le droit d’interrompre un service lié à une activité qu’il juge moralement répréhensible, obscénité et indécence comprises, à sa seule appréciation. Namecheap garde une clause d’obscénité du même type, avec retrait immédiat sans préavis. Chez d’autres registrars, seule la messagerie interdit le contenu obscène ou indécent, et le domaine reste accepté.
Le contrat du domaine et les règles des services vendus autour sont deux textes différents. La messagerie fournie avec le domaine exclut le contenu adulte chez Dynadot comme chez d’autres registrars, alors que le domaine lui-même est accepté. Un site adulte peut y garder son nom et confier ses boîtes mail et son hébergement à un prestataire qui accepte le secteur.
Garder le domaine chez un autre prestataire que l’hébergeur protège le site quand l’une des deux relations s’arrête. Si l’hébergeur ferme le compte, le titulaire change les serveurs de noms et repart ailleurs sans transfert. Si le registrar pose problème, le site reste en ligne pendant le transfert du nom.
La confidentialité WHOIS remplace les coordonnées du titulaire par celles d’un service intermédiaire dans l’annuaire public. Elle est gratuite chez la plupart des registrars et payante chez quelques-uns, et son étendue dépend de ce que le registre de l’extension autorise. Le DNSSEC signe les réponses DNS pour qu’elles ne puissent pas être falsifiées en chemin. Il fonctionne sur les serveurs maison de la plupart des registrars, et Dynadot demande des serveurs de noms tiers pour l’activer. La double authentification et le verrou de compte bloquent les changements non autorisés, et le verrou posé au registre, quand il existe, ne couvre pas toujours les extensions adultes.
Les registrars demandent enfin plus ou moins d’informations sur le titulaire. Certains publient la liste des pièces d’identité et des justificatifs de domicile qu’ils peuvent réclamer, parfois dès l’ouverture du compte. Namecheap peut exiger une pièce officielle pour vérifier un compte, sans préciser dans quels cas. Un webmestre qui préfère ne pas payer par carte regarde aussi les moyens de paiement : Dynadot accepte les cryptomonnaies, et un remboursement éventuel revient en crédit de compte.
Il référence des services destinés à la création de sites pour adultes. Aucun contenu pornographique n'y est hébergé, mais les annonces affichées peuvent l'être.
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