Vente de sites web
La vente de site web adulte passe par des intermédiaires qui acceptent le secteur : courtiers spécialisés, places de marché, forums de webmasters et services de séquestre. Vous y trouvez un acheteur, une estimation du prix ou un tiers qui garde les fonds jusqu’au transfert. Les offres se distinguent par la part du travail qu’elles prennent en charge, de la simple annonce à la vente menée de bout en bout, et par leur mode de rémunération : frais d’annonce, commission au succès ou frais de séquestre.
Fiches contrôlées le 3 octobre 2026
globalbx.comGlobalBX est une bourse américaine d’annonces d’entreprises, gratuite depuis 2001, qui revendique 42 000 annonces. Sa rubrique Adult Shops en compte 101, dont des clubs, des boutiques et quelques sites adultes. Rien n’est payant, et rien n’est vérifié.
Annonce gratuiteSans commissionRubrique adulteAnnuaire de courtiers
wjunction.comLa place de marché WJunction accueille des annonces de sites à vendre, sans audit financier, contrôle de propriété ou séquestre intégré documenté.
Forum généralisteAffiliation et monétisationSEO et traficLecture publiqueAnglophone
gfy.comGFY permet de trouver des interlocuteurs pour une cession de site adulte, les parties organisant elles-mêmes vérifications, contrat, paiement et transfert.
Forum adulte spécialiséAffiliation et monétisationSEO et traficEmploi et networkingLecture publiqueAnglophone
adultcareer.comAdult Career est une plateforme anglophone pour les métiers du secteur adulte. Elle réunit une bourse d’annonces, un séquestre qui couvre aussi le développement de sites, un courtage d’entreprises et une vérification des professionnels à 149 $.
SéquestreRevente de sitesAnnonces d’emploiModération de communautésContact par Telegram
dnforum.comDNForum est un forum de noms de domaine fondé en 2001, où l’on vend gratuitement des domaines et des sites, sans commission. Une section est consacrée aux domaines adultes, mais le forum ne fournit ni séquestre ni vérification des annonces.
Sans commissionAnnonces gratuitesSection domaines adultesCommunauté de domaineurs
broker.xxxBroker.xxx est le courtier en sites, domaines et entreprises adultes fondé par Jay Vee, le patron de JuicyAds. Le vendeur ne paie qu’en cas de vente : 10 % jusqu’à 1 000 000 $, 5 % au-delà. Le séquestre est gratuit jusqu’à 100 000 $ pour une vente née sur la place de marché.
Courtage de sites adultesSéquestre inclusCommission au succèsEstimation gratuiteNoms de domaine adultes
businessesforsale.comBusinessesForSale.com est une place de marché britannique d’entreprises à vendre, 51 958 annonces dans plus de 130 pays. Le vendeur paie une annonce de 199 à 399 $ aux États-Unis, sans commission sur la vente, et gère seul le paiement et le transfert.
Sans commissionAnnonce à durée fixeLarge audienceEssai gratuit de 20 jours
namepros.comNamePros est un forum de noms de domaine en ligne depuis 2003. Ses membres inscrits accèdent à un marché adulte en quatre sections, dont 509 000 vues pour les domaines et 196 000 pour les sites. Un compte gratuit garde deux annonces actives, et NamePros ne prend aucune commission.
Rubrique adulteSans commissionAnnonce gratuiteEnchères
websitebroker.comWebsiteBroker est un site californien de petites annonces, ouvert en 1997, où l’on met en vente un site ou un nom de domaine pour 9,95 $ les 90 jours, sans commission sur la vente. Une catégorie adulte existe, mais le catalogue entier compte deux sites, dont un adulte.
Marketplace de sites webCatégorie adulte officielleAnnonce en libre-serviceTarifs publics
escrow.comEscrow.com est un service de séquestre américain, fondé en 1999 et agréé en Californie, qui garde l’argent de l’acheteur jusqu’à la livraison du site ou du nom de domaine. Il ne trouve aucun acheteur. Ses frais partent de 2,6 % jusqu’à 5 000 $, avec un minimum de 50 $.
Séquestre agrééNoms de domaine et sitesFrais partagés au choixPlusieurs devises
smergers.comSMERGERS est une place de marché d’entreprises basée à Bangalore, avec une rubrique de divertissement adulte. Elle comptait 9 annonces, presque toutes sans chiffre d’affaires. Les formules vendeur vont de 0 à 1 450 €, et 1 % du prix de vente, 400 $ au moins, revient à SMERGERS.
Rubrique adulteVentes de partsFormule gratuiteCommission de 1 %
Où vendre un site adulte : courtier, place de marché ou forum
Un site adulte se vend par trois canaux : le courtier spécialisé, la place de marché et le forum de webmasters. Le courtier estime le site, rédige l’annonce, démarche ses acheteurs et mène la négociation jusqu’à la signature. Il se rémunère par une commission prélevée sur le prix, due seulement si la vente se conclut. Broker.xxx travaille ainsi, sur les seuls actifs du secteur adulte : paysites, tubes, marques blanches de webcam, sites de rencontre ou agences de créateurs.
La place de marché publie l’annonce et laisse le vendeur répondre lui-même aux acheteurs. Elle facture l’annonce ou prend une commission au succès, et la vérification des chiffres reste le plus souvent à la charge de l’acheteur. Les places de marché généralistes traitent les sites adultes de façon inégale : certaines les refusent, d’autres les rangent dans une rubrique à part. Leurs règles se lisent avant de déposer l’annonce.
Le forum de webmasters adultes met en relation des vendeurs et des acheteurs qui connaissent déjà le métier. Ouvrir un sujet de vente y coûte peu ou rien, et les deux parties règlent le reste entre elles : vérifications, contrat, paiement et transfert.
La taille du site et le temps dont dispose le vendeur orientent le choix. Un petit site à revenu modeste se vend souvent sur un forum ou une place de marché, parce que la commission d’un courtier absorberait une grosse part d’un petit prix. Un site qui dégage un revenu régulier et élevé justifie un courtier, qui touche des acheteurs solvables et garde l’annonce confidentielle.
Les acheteurs de sites adultes viennent souvent du secteur lui-même : exploitants de paysites, réseaux de tubes, affiliés qui rachètent des actifs porteurs de trafic. Vendre un site internet revient à céder un ensemble d’actifs : le nom de domaine, le code, les contenus, l’audience et les revenus qu’ils produisent.
Ce qui fait le prix d’un site adulte
Le prix d’un site adulte se calcule le plus souvent comme un multiple de son bénéfice net mensuel moyen, observé sur les derniers mois. Le multiple monte ou descend selon le risque que l’acheteur voit dans l’activité, si bien que deux sites au même bénéfice peuvent se vendre à des prix très éloignés.
Les revenus récurrents obtiennent les multiples les plus hauts. Des abonnements sur un paysite, des ventes de contenu à des fans fidèles ou des commissions d’affiliation régulières rassurent davantage qu’un revenu publicitaire seul, qui suit les variations du trafic et des tarifs des régies.
La concentration fait baisser le multiple. Un site qui tire l’essentiel de son trafic d’une seule source, comme Google, un tube partenaire ou un réseau social, peut perdre ses revenus d’un coup après une mise à jour d’algorithme ou un compte fermé. Même chose pour l’encaissement : un site qui facture par un seul processeur de paiement, ou qui dépend de Visa et Mastercard sans solution de repli, expose l’acheteur à un compte marchand gelé.
Un contenu produit par le propriétaire, accompagné des registres qui prouvent l’âge et le consentement de chaque modèle, vaut plus qu’un contenu sous licence, dont les droits peuvent expirer ou ne pas suivre le site. Des vidéos dont personne ne peut prouver l’origine font fuir l’acheteur prudent.
Un site qui montre plusieurs années de trafic et des comptes propres inspire plus confiance qu’un site récent au sommet de ses revenus. Une liste d’e-mails, une marque connue dans sa niche ou un nom de domaine court ajoutent de la valeur, même quand ils n’apparaissent pas dans le bénéfice.
Un outil d’estimation en ligne donne un ordre de grandeur. Un courtier qui suit les ventes récentes de sites adultes comparables s’approche davantage du prix qu’un acheteur acceptera de payer.
Le dossier de vente, la confidentialité et la liste des actifs
Un acheteur sérieux demande des preuves avant de faire une offre. Le dossier de vente réunit un accès en lecture aux statistiques de trafic, les relevés du processeur de paiement ou des programmes d’affiliation, un compte de résultat mois par mois et le détail des dépenses : hébergement, contenu, publicité, sous-traitance. Une capture d’écran de revenus se retouche facilement, et un accès direct aux comptes, même limité à la lecture, pèse davantage.
La vérification reste à la charge de l’acheteur, même quand un courtier relit les pièces. Le courtier se limite à signaler les incohérences qu’il repère. L’acheteur contrôle lui-même l’origine du trafic, la qualité des visiteurs, le taux de rétrofacturation, la propriété du contenu et l’état des comptes chez les régies et les processeurs.
La confidentialité protège le vendeur. L’annonce publique décrit la niche, le modèle de revenu et les chiffres principaux, sans l’adresse du site. L’adresse et les documents sensibles ne se transmettent qu’après signature d’un accord de confidentialité, parfois après une preuve de fonds. Un concurrent qui repère le site en vente peut en copier la stratégie ou démarcher ses annonceurs. Broker.xxx publie ses annonces sans l’adresse du site et réserve le dossier complet aux acheteurs qui ont signé.
La liste des actifs cédés se dresse avant la signature : nom de domaine, code source, base de données, contenus et leurs droits, comptes d’hébergement, listes de membres ou d’abonnés, comptes sur les réseaux sociaux, contrats avec les régies. Certains éléments ne se transfèrent pas. Un compte marchand chez un processeur de paiement appartient à la société qui l’a ouvert, et l’acheteur doit le plus souvent ouvrir le sien. Le passage des abonnements récurrents en cours vers le nouveau compte se négocie avec le processeur, et une partie des membres peut se perdre en route, une perte à prévoir dans le prix.
Séquestre, transfert du site et paiement du prix
Le séquestre protège les deux parties quand elles ne se connaissent pas. Un tiers reçoit l’argent de l’acheteur, attend que le site ait changé de mains, puis paie le vendeur. Escrow.com fonctionne ainsi pour les sites et les noms de domaine. Il ne cherche pas d’acheteur et intervient une fois le prix convenu. Il vérifie l’identité des parties au-delà d’un certain montant et laisse l’acheteur et le vendeur fixer une période d’inspection avant la libération des fonds.
Le transfert suit un ordre. L’acheteur dépose les fonds, puis le vendeur transfère le nom de domaine vers le registraire ou le compte de l’acheteur et remet l’hébergement ou une copie du code et de la base, les contenus, les comptes et les mots de passe. L’acheteur vérifie que le site tourne sur sa nouvelle installation et que le trafic et les revenus continuent d’arriver, puis confirme la réception. La période d’inspection sert à ce contrôle, et un site complet demande plus de temps qu’un nom de domaine seul.
Le prix ne se paie pas toujours en une fois. Une partie peut être versée plus tard, en fonction des revenus du site après la vente, ce qui réduit le risque de l’acheteur et permet au vendeur de toucher davantage si le site tient ses résultats. D’autres ventes prévoient une période d’accompagnement, pendant laquelle le vendeur répond aux questions techniques et présente le nouveau propriétaire aux partenaires.
Le contrat de cession fixe la liste des actifs, le prix, le calendrier des paiements, la durée de l’accompagnement et souvent une clause de non-concurrence qui interdit au vendeur de relancer un site identique dans la même niche. Cette page ne remplace pas un avocat.
Pour l’acheteur, la même logique s’applique à l’envers. Racheter un site adulte apporte une audience, un référencement et des revenus déjà en place, en échange d’une confiance dans ce que le vendeur a déclaré. Le séquestre, l’accès aux comptes avant l’offre et une période d’inspection suffisante réduisent ce risque.