
Ce que coûte vraiment Rulta avec la TVA et plusieurs pseudonymes
Rulta affiche Pro à 139 $, Premier à 184 $ et Legend à 324 $ par mois, hors TVA, pour un, deux et quatre pseudonymes. Chaque pseudonyme en plus coûte 45 $ en Pro, 60 $ en Premier et 75 $ en Legend. Le paiement annuel offre deux mois. Avec trois pseudonymes, Pro revient à 229 $ et Premier à 244 $ par mois, avant TVA : la différence tient aux réseaux sociaux et aux deepfakes, réservés à Premier.
La TVA s’ajoute aux prix affichés. Le paiement passe par Paddle, qui envoie aussi le lien de résiliation par courriel.
Ce que Premier et Legend ajoutent à Pro
Pro comprend déjà le scan à la demi-heure, les notices anonymes, le déréférencement Google et Bing, la reconnaissance faciale, les retraits automatiques, la liste blanche et un rapport chaque jour. Il se limite à 10 signalements manuels par jour.
- Premier ajoute la protection sur les réseaux sociaux, le retrait des faux comptes, une recherche par IA, le retrait des deepfakes et 40 signalements manuels par jour.
- Legend ajoute les retraits sur Telegram, sans scan automatique : la créatrice cherche ses fuites dans l’application et envoie les liens depuis son tableau de bord. Legend ajoute aussi la recherche d’image inversée, des signalements manuels sans limite, un nom de domaine personnalisé et l’enregistrement du droit d’auteur, facturé 120 $ dans les autres formules.
Chaque lien signalé à la main est relu par l’équipe sous 24 heures. Les fans peuvent aussi financer l’abonnement d’une créatrice.
L’essai de trois jours, avec carte et prélèvement automatique
L’essai gratuit de Rulta dure trois jours, demande une carte bancaire à l’inscription et se transforme en abonnement payant si on ne l’annule pas avant la fin. Il ne vaut qu’une fois par personne ou par compte, et se limite à 20 adresses par jour et par module et à une demande manuelle par jour. Le bouton qui passe directement à l’offre payante met fin à l’essai, même si le paiement échoue.
L’abonnement se résilie ou se suspend depuis le tableau de bord, le lien envoyé par Paddle ou le chat. L’accès dure jusqu’à la fin de la période payée, et aucun paiement n’est remboursé, ni au prorata ni pour un service non utilisé, sauf obligation légale.
Comment Rulta détecte et fait retirer les fuites
Rulta scanne depuis des serveurs répartis dans plus de 50 pays, et envoie lui-même les notices sans révéler l’identité de la créatrice. La reconnaissance faciale retrouve les photos et vidéos recadrées, et la liste blanche protège les comptes officiels. Pour commencer, il suffit du pseudonyme et de l’adresse du profil principal, et une créatrice qui a arrêté peut s’inscrire avec son ancien pseudonyme.
Rulta propose aussi des badges DMCA, un outil de profil et un programme de parrainage. Le service annonce plus de 200 millions de liens signalés à Google et renvoie au rapport de transparence de Google pour le vérifier.
Rulta OÜ, à Tallinn
Rulta OÜ est une société estonienne inscrite au registre sous le numéro 14640476, au 67/1 Tartu mnt à Tallinn. Le domaine rulta.com date de septembre 2014, et le service dit avoir dix ans d’activité. Il revendique plus de 100 agences clientes et, sur la même page, « plus de 18 000 » puis 18 900 créatrices protégées. Les agences obtiennent jusqu’à 50 % de remise selon la taille de leur portefeuille, avec des accès pour leur équipe et leurs créatrices.
Points forts et limites de Rulta
Les points forts
- Un scan toutes les 30 minutes dès Pro.
- Google et Bing dans toutes les formules.
- Reconnaissance faciale et retraits automatiques partout.
- Une société établie en Estonie depuis 2014.
Les limites
- Des prix hors TVA et un supplément par pseudonyme.
- Les réseaux sociaux à partir de Premier, Telegram en Legend et sans scan automatique.
- Un essai avec carte qui devient payant sans annulation.
- Aucun remboursement sauf obligation légale.
Rulta face à BranditScan et DeleteMyLeaks
BranditScan et DeleteMyLeaks démarrent moins cher que Rulta. Rulta garde l’avantage de la fréquence, avec un scan toutes les 30 minutes dès Pro, et de Bing compris partout. Avec plusieurs pseudonymes ou des réseaux sociaux à protéger, sa facture passe vite au-dessus des deux autres.
BranditScan est un service québécois de retraits DMCA pour créatrices adultes, agences et studios.
Lire la fiche BranditScan →DMCA.com est un service canadien de protection des contenus, en activité depuis 2006.
Lire la fiche DMCA.com →DigiRegs est un service canadien d’antipiratage pour producteurs de vidéos adultes.
Lire la fiche DigiRegs →Onsist est une société néerlandaise de protection de marque, fondée en 2010 à Ermelo, qui a une offre pour les contenus adultes.
Lire la fiche Onsist →