Seduced
seduced.comSeduced, édité par la société roumaine Undresso Media Group, génère des images et des vidéos pornographiques de 30 à 150 $ par mois. Ses règles laissent l’utilisateur propriétaire de ce qu’il produit, avec le droit de le vendre.
Le contenu généré par l’IA regroupe le texte, l’image, la voix et la vidéo produits par un modèle à partir d’une simple instruction, et les sites adultes s’en servent pour leurs galeries, leurs récits et leurs personnages de chat. Les assistants grand public refusent le contenu sexuel, d’où les services réunis ici : générateurs en ligne, modèles ouverts, API et banques d’images déjà produites. Ils se distinguent par le format rendu, les droits accordés sur le résultat, la confidentialité des prompts et la façon de facturer le calcul.
Fiches contrôlées le 5 octobre 2026
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Tout afficherSeduced, édité par la société roumaine Undresso Media Group, génère des images et des vidéos pornographiques de 30 à 150 $ par mois. Ses règles laissent l’utilisateur propriétaire de ce qu’il produit, avec le droit de le vendre.
Sogni génère images, vidéos, musique et voix, en local sur Mac et iOS ou sur son réseau de cartes graphiques. Le compte gratuit filtre le contenu sensible, et l’abonnement à 20 $ par mois coupe ce filtre et ouvre l’usage commercial.
Civitai Red est, depuis avril 2026, le domaine de Civitai qui porte tout le contenu adulte et se paie en cryptomonnaie. Les modèles se téléchargent librement, chacun avec ses propres permissions, et le générateur en ligne fonctionne avec le Buzz, la monnaie interne.
Unstability AI génère des images adultes, sans plafond sur les modèles courants, pour 30 $ par mois. Sa politique de confidentialité prévoit pourtant que toutes les images générées sont collectées, relues par des modérateurs et réutilisables par le service, publicité comprise.
Sudowrite est un atelier d’écriture de fiction qui coûte 19, 29 ou 59 $ par mois, ou 10, 22 et 44 $ par mois payés à l’année. Il génère des chapitres de 3 000 mots et plus depuis un plan, et rembourse un abonnement annulé dans les sept premiers jours.
Black Forest Labs, société allemande de Fribourg-en-Brisgau, conçoit les modèles d’image et de vidéo FLUX. Son API se paie dès 0,014 $ l’image, et deux modèles publiés sous licence Apache 2.0 s’installent gratuitement sur sa propre machine.
OpenRouter donne accès par une seule API à 462 modèles de 64 fournisseurs, facturés au jeton au prix de chaque fournisseur, avec 5,5 % de frais à l’achat de crédits. Les conditions de chaque modèle s’ajoutent aux siennes.
Venice AI génère texte, images et vidéos dès 18 $ par mois et promet de ne jamais lire ni conserver les invites. Sa politique de confidentialité prévoit pourtant deux exceptions : les vidéos et les visages importés.
Featherless AI loue l’accès à plus de 22 000 modèles ouverts, dont des centaines sans filtre. Sa formule Chat à 25 $ est réservée à la conversation tapée par un humain : un site qui branche un personnage doit passer par Developer, dès 50 $ par mois.
ElevenLabs génère des voix, des doublages, de la musique et des bruitages, avec une licence commerciale dès 6 $ par mois. Utiliser la voix d’une personne réelle exige son consentement.
CompliantPix, service de la société néerlandaise AIA Digital, vend des jeux d’images adultes déjà générées par IA, dix par profil, pour peupler sites de rencontre, plateformes de discussion et marques blanches. Le profil coûte dès 4 € en non exclusif.
Wiro AI, société californienne, réunit des centaines de modèles d’image, de vidéo, d’audio et de texte derrière une seule API payée à l’acte. Sa page dédiée vend des modèles Seedream non censurés, sans filtre ni refus, de 0,035 à 0,045 $ l’image.
Infermatic loue un catalogue court de modèles de jeu de rôle et d’écriture, sans filtre, pour un forfait de 9 $ à 20 $ par mois. L’API n’accepte qu’une requête simultanée jusqu’à 16 $, et deux à 20 $.
Promptchan, édité par la société irlandaise VisionAI Labs, génère sans censure images, vidéos et dialogues, de 0 à 33,99 $ par mois, avec une API publique. En mode public, il obtient une licence perpétuelle sur les créations, et en mode privé aucune.
Arli AI loue l’accès à des modèles ouverts de texte et d’image, sans limite de jetons ni de requêtes, de 10 $ à 160 $ par mois. Les requêtes ne sont pas conservées, et les conditions permettent de bâtir un service public sur l’API.
DreamGen est une application web suisse pour écrire des récits et jouer des rôles avec l’IA, sans autre interdit que l’illégal et les mineurs. Les textes produits appartiennent à l’utilisateur. Une API compatible OpenAI sert ses modèles Lucid, mais l’usage loyal proscrit les robots.
NovelAI, édité par Anlatan Inc., génère des images de style anime et coécrit des récits, de 10 $ à 25 $ par mois. L’usage commercial des images est accordé sans palier supplémentaire, et les images générées ne sont pas conservées sur ses serveurs.
Un contenu généré par l’IA est un texte, une image, une voix ou une vidéo produit par un modèle d’intelligence artificielle à partir d’une instruction écrite, le prompt. Les textes sortent de grands modèles de langage, entraînés à prédire la suite d’une phrase. Les images et les vidéos sortent le plus souvent de modèles de diffusion, qui partent d’un bruit aléatoire et le nettoient pas à pas jusqu’à obtenir la scène décrite. La voix vient de modèles de synthèse vocale, capables de lire un texte ou d’imiter un timbre à partir d’un court enregistrement.
Sur un site adulte, le texte sert aux récits érotiques, aux descriptions de profils et aux personnages de chat qui répondent aux visiteurs. L’image remplit les galeries, les profils de sites de rencontre et les visuels publicitaires. La voix double une scène ou donne une réplique audio à un personnage. La vidéo, la plus lourde à calculer, anime une image fixe ou produit de courtes séquences à partir d’un prompt.
Les assistants grand public refusent presque tous le contenu sexuel. Leurs conditions l’interdisent, et des filtres bloquent la demande à l’entrée ou l’image à la sortie. Un marché s’est donc formé à côté, avec des générateurs pensés pour l’adulte, des modèles ouverts adaptés par leur communauté et des services d’accès qui laissent passer ce que les grands laboratoires filtrent.
Un modèle ouvert se spécialise par un réglage fin ou par un LoRA, un petit fichier qui lui apprend un style, un personnage ou une pratique sans le réentraîner en entier. Les catalogues communautaires de modèles adultes sont surtout faits de ces fichiers, que l’on combine au moment de générer. Le même principe vaut pour le texte, où des modèles dits non censurés sont réglés pour accepter le jeu de rôle explicite que les versions d’origine refusent.
Le générateur en ligne est la voie la plus directe. On écrit un prompt dans une page web et le service rend l’image, la vidéo ou le dialogue. L’abonnement ou les crédits paient le calcul, et le service choisit les modèles, les styles et ce qu’il refuse. Les essais gratuits ou à bas prix limitent souvent la résolution, ajoutent un filigrane ou se transforment seuls en abonnement à la fin de la période.
Le modèle ouvert se télécharge et tourne sur sa propre carte graphique ou sur un serveur loué. Ses poids sont publics, et sa licence dit ce qu’on peut faire des images produites. Aucun filtre ne s’impose, aucune file d’attente non plus, mais l’installation, les mises à jour et la puissance de calcul restent à la charge du webmaster. Un même laboratoire peut filtrer les images sexuelles sur son API et publier ailleurs des poids libres que chacun fait tourner comme il l’entend.
L’interface de programmation, ou API, sert au site qui génère à la demande de ses visiteurs, pour un chat érotique ou un générateur intégré à l’espace membre. Des agrégateurs ouvrent des centaines de modèles avec une seule clé, facturés au jeton pour le texte et à l’acte pour l’image. Avant de brancher un site, on regarde le nombre de requêtes traitées en parallèle, qui fixe le nombre de visiteurs servis en même temps, et la journalisation des prompts, qui dit si le fournisseur conserve ce que les membres écrivent.
Sur un générateur en ligne, les prompts et les images restent sur les serveurs du fournisseur, sauf si sa politique de confidentialité dit le contraire, et les galeries publiques exposent tout ce qu’on oublie de marquer comme privé. Seul un modèle ouvert installé en local garde tout sur la machine.
Les banques de contenu déjà généré vendent enfin des lots de photos prêtes à publier, souvent pour remplir des profils. Elles évitent tout réglage. En licence partagée, les mêmes visages peuvent apparaître sur d’autres sites, et seule la licence exclusive réserve un lot à un acheteur.
Le droit d’auteur protège une création humaine. Aux États-Unis, le Copyright Office refuse d’enregistrer une image produite par une IA sans apport humain suffisant, et un prompt seul ne compte pas comme cet apport. En France, la protection suppose une œuvre qui porte l’empreinte de la personnalité de son auteur, et aucune décision de principe n’a encore tranché le cas d’une image sortie d’un prompt. Un concurrent peut donc souvent reprendre une image générée sans qu’on puisse s’y opposer au titre du droit d’auteur.
Les droits d’usage viennent des conditions du service qui a produit le contenu. Seduced laisse le client posséder ce qu’il génère et l’autorise en toutes lettres à le vendre. Promptchan se fait concéder, à titre perpétuel et irrévocable, tout ce qui est créé en mode public. D’autres services réservent l’usage commercial à un abonnement payant, ou se gardent le droit de reprendre les images de leurs clients dans leur propre publicité.
Sur un modèle ouvert, la licence du modèle s’ajoute aux conditions de la plateforme qui l’héberge. Une licence peut autoriser la vente des images et interdire d’exploiter le modèle comme service payant, ou l’inverse. Un site qui génère pour ses visiteurs relève de la seconde situation, et c’est elle qui se vérifie en premier.
Avant de publier des images générées sur un site payant, trois lignes se lisent dans les conditions : qui possède le résultat, si la vente est permise, et si le service peut réutiliser ce que vous produisez. Pour la voix, le timbre d’une personne réelle ne se clone qu’avec son accord écrit, que le modèle soit hébergé ou installé chez soi.
Dans l’Union européenne, le règlement sur l’intelligence artificielle impose de signaler clairement un contenu généré ou modifié par l’IA, et en particulier l’hypertrucage, ou deepfake, qui montre une personne réelle dans une scène qu’elle n’a jamais tournée. L’Union a publié des icônes pour cette mention, qui distinguent le contenu entièrement généré du contenu partiellement modifié. Sur un site adulte, la mention se place sous l’image ou la vidéo, et en tête d’un récit écrit par un modèle.
Une image sexuelle d’une personne identifiable, créée sans son accord, est réprimée dans de nombreux pays. Le règlement européen range parmi les pratiques interdites les systèmes qui produisent ce type d’images, comme les applications de déshabillage. Aux États-Unis, le Take It Down Act punit leur publication et oblige les plateformes à les retirer sur demande. Un contenu sexuel qui représente un mineur est illégal dans la plupart des pays, qu’il soit filmé, dessiné ou généré.
Pour savoir si un contenu est généré par l’IA, les métadonnées se lisent en premier. La norme Content Credentials inscrit dans le fichier l’outil qui l’a produit, et certains laboratoires ajoutent un filigrane invisible, comme SynthID chez Google. Ces marques disparaissent souvent à la capture d’écran ou à la recompression. Les détecteurs de texte se trompent régulièrement, y compris sur des textes écrits à la main, et les défauts visuels, mains déformées ou lettres illisibles, s’effacent à mesure que les modèles progressent.
Les consignes de Google jugent un texte sur sa qualité et son utilité, quelle que soit la façon dont il a été produit. La production en masse de pages sans valeur ajoutée, destinée à manipuler le classement, tombe en revanche sous ses règles contre le spam, qu’un modèle ou une équipe l’ait écrite. Un récit généré puis relu, corrigé et enrichi se classe comme n’importe quel texte.
Il référence des services destinés à la création de sites pour adultes. Aucun contenu pornographique n'y est hébergé, mais les annonces affichées peuvent l'être.
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