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Régies publicitaires · Avis de la rédaction

TrafficStars avis : retirer ses gains dès 10 $

trafficstars.com

TrafficStars est une régie publicitaire fondée en 2014 à Limassol, tournée vers le trafic adulte. L’éditeur y est payé par autofacturation chaque semaine ou chaque mois, dès 10 $ en USDT, et peut recevoir des euros par SEPA ou virement. La part que garde la régie n’est pas publiée.

Notre avis sur TrafficStars

TrafficStars convient à un éditeur adulte européen qui veut être payé en euros par SEPA, ou à un petit site qui veut retirer dès 10 $ en USDT. Les frais sont publiés avec des exemples chiffrés.

Un contenu interdit découvert sur le site suffit à fermer le compte sans verser le solde, et la part de l’éditeur reste inconnue.

Page éditeur de TrafficStars, avec le bouton pour devenir éditeur et les blocs Ad Spot Creator et Ad security
TrafficStars

Les versements TrafficStars, moyen par moyen

TrafficStars génère lui-même la facture de l’éditeur chaque semaine, du lundi au dimanche, ou chaque mois, dès que le seuil choisi est atteint. Le montant facturé reprend les statistiques de la plateforme. L’éditeur choisit son seuil, de 10 $ à 2 000 $ ou 2 000 €, dans la limite du minimum de chaque moyen :

MoyenSeuilFrais
USDT (TRC-20)10 $0,3 % plus 1,5 $
Paxum, Cosmopay, Capitalist100 $non indiqués
PayPal100 $2 %
SEPA, versé en euros100 $non indiqués
ACH, en dollars100 $non indiqués
Bitcoin500 $30 $
Virement international1 000 $ ou 1 000 €35 $ ou 30 € en SWIFT

TrafficStars donne des exemples : sur 1 000 $, l’USDT coûte 4,50 $ de frais, le bitcoin 30 $ et le virement SWIFT 35 $. Pour un éditeur français ou belge, le virement SEPA en euros évite à la fois les frais SWIFT et le change. Les euros sont convertis au cours du jour de la facture, majoré de 1 %.

Les formats proposés aux éditeurs

L’éditeur crée ses emplacements parmi les bannières, le popunder, le natif, la vidéo, le push classique et intégré à la page et l’interstitiel plein écran. Le MasterSpot fait concourir bannières, natif et vidéo outstream sur un seul emplacement, en 300×100, 300×250, 728×90, 900×250, 1300×480 ou en natif sur mesure, avec un rafraîchissement possible toutes les 30, 60, 90 ou 120 secondes. Des filtres de conformité, réglables emplacement par emplacement, écartent les annonces que l’éditeur ne veut pas montrer.

Les règles de TrafficStars pour les sites éditeurs

Un site ajouté passe devant l’équipe de conformité, qui prend jusqu’à un jour. Le nom du site doit correspondre à son adresse. Les sites en construction, trop pauvres en contenu ou trop chargés en publicité sont refusés, comme les outils qui génèrent des affichages ou des clics, rafraîchissement automatique compris.

TrafficStars contrôle régulièrement les sites de ses éditeurs. Un contenu ou une activité interdits permettent de fermer le compte sans préavis, et le solde restant n’est alors pas versé. La régie peut aussi demander un dépôt de garantie à un éditeur, par un accord séparé.

Le parrainage à 5 % à vie

Un éditeur qui a déjà reçu un premier versement peut parrainer d’autres éditeurs et toucher 5 % de leurs gains, sans limite de durée tant qu’il reste actif. Il doit pour cela recevoir au moins un versement tous les douze mois.

Points forts et limites de TrafficStars

Les points forts

  • Un seuil de 10 $ en USDT.
  • Des euros par SEPA, pour un seuil bas.
  • Des frais publiés avec des exemples chiffrés.
  • Le MasterSpot, qui met plusieurs formats en concurrence sur un emplacement.

Les limites

  • Une part de l’éditeur non publiée.
  • Un solde perdu en cas de contenu interdit.
  • Un dépôt de garantie exigible par accord séparé.
  • PayPal à 100 $ et 2 % de frais.

TrafficStars face à ExoClick pour un éditeur payé en euros

ExoClick paie lui aussi en euros, chaque lundi dès 20 € en Paxum, mais demande 200 € pour un virement. TrafficStars ouvre le SEPA dès 100 $ de gains et paie par PayPal, absent chez ExoClick.

Sources