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Régies publicitaires · Avis de la rédaction

EroAdvertising avis : des éditeurs disent ne plus être payés

eroadvertising.com

EroAdvertising est une régie publicitaire adulte fondée en 2006, exploitée aujourd’hui par Clixmotive Media Lda à Lisbonne. Elle propose bannières, popunder, natif et vidéo, et paie par virement ou Paxum. En 2026, trois éditeurs ont pourtant écrit sur Trustpilot qu’ils n’étaient plus payés.

Notre avis sur EroAdvertising

Nous déconseillons pour l’instant d’envoyer du trafic à EroAdvertising. Trois éditeurs disent en 2026 attendre des paiements depuis des mois sans réponse, un autre n’a pas pu joindre le support en 2025, et le blog ne publie plus rien depuis septembre 2024. La société, l’adresse et le numéro de TVA sont bien publiés, mais rien ne permet aujourd’hui de vérifier que les versements suivent.

Un éditeur déjà inscrit a intérêt à retirer son solde sans attendre : un compte inactif plus de six mois est supprimé avec l’argent qu’il contient.

Page éditeurs d’EroAdvertising, avec le bandeau du bonus de 10 % sur les dépôts de plus de 300 € et le bouton Start monetizing
EroAdvertising

Les plaintes d’éditeurs non payés en 2025 et 2026

EroAdvertising a 2,4 sur 5 sur Trustpilot, pour dix avis, et les quatre plus récents sont des plaintes d’éditeurs. En mars 2026, un éditeur de trafic popunder raconte que son gestionnaire lui a demandé de continuer à envoyer du trafic, puis s’est tu au moment de payer. En avril, un autre dit avoir un solde « en attente » depuis plusieurs mois, sans réponse à ses courriels. En juin, un troisième parle de « no news, no payment ». En mai 2025, un éditeur n’arrivait pas à faire modifier ses coordonnées de paiement après trois semaines de messages.

Les avis positifs, plus anciens, datent d’août 2024. Sur le forum BMF.io, un fil de novembre 2024 demande si la régie est une arnaque, et une réponse d’août 2026 décrit des paiements qui n’arrivent pas et un support qui ne répond plus.

Pendant ce temps, le site reste en ligne et propose aux annonceurs un bonus de 10 % sur les dépôts de plus de 300 €.

Ce qu’EroAdvertising propose aux éditeurs

La régie se présente comme un réseau adulte en libre-service, ouvert aussi au trafic grand public. L’éditeur crée ses zones dans le panneau : bannières de 120×600 à 728×90, popunder et pop-up, annonces natives, vidéo avant, après ou pendant la pause du lecteur. Le contrôleur eaCtrl charge toutes les annonces d’une page en une seule requête et peut contourner les bloqueurs de publicité.

Les conditions limitent une page à quatre codes publicitaires, interdisent de modifier ces codes et ne garantissent ni la pertinence des annonces, ni les visites, ni les revenus.

Les conditions de versement

Les revenus de la semaine ou du mois deviennent payables le premier jour ouvré de la période suivante, par versement automatique. Ils passent par virement ou Paxum. PayPal, prévu par les conditions, ne figure plus parmi les moyens proposés aux éditeurs. Ni le seuil, ni la part de l’éditeur, ni les frais ne sont publiés : la régie renvoie au compte.

Une clause pèse lourd dans la situation actuelle : un compte inactif depuis plus de six mois est supprimé avec le solde qu’il contient. Un éditeur qui fait venir un autre éditeur touche 5 % de ses revenus, à vie, une fois le filleul approuvé.

Points forts et limites d’EroAdvertising

Les points forts

  • Une société et une adresse publiées à Lisbonne.
  • Un contrôleur eaCtrl qui charge toutes les annonces en une requête.
  • Un parrainage à 5 % à vie.

Les limites

  • Des éditeurs qui disent ne plus être payés depuis des mois.
  • Un support injoignable selon plusieurs avis.
  • Un solde supprimé après six mois d’inactivité.
  • Ni seuil, ni part, ni frais publiés.

Les régies à regarder à la place

ExoClick publie ses seuils, paie chaque lundi et a répondu publiquement à un éditeur dont il avait fermé le compte. JuicyAds publie sa commission de 25 % et paie chaque vendredi dès 25 $. L’une ou l’autre remplace EroAdvertising pour la bannière et le popunder d’un site adulte.

Sources