
Les sites que TrafficShop accepte
TrafficShop refuse tout site de moins de six mois, et valide les autres à la main, en deux heures ouvrées au plus. Un site dont l’éditeur prouve qu’il en est le propriétaire entre dans une catégorie plus haute, que les annonceurs paient plus cher que le trafic revendu par des intermédiaires.
L’éditeur peut fixer un prix minimum, et renvoyer ce qui ne se vend pas vers une adresse de retour. Le trafic qui arrive sans référent est vendu à part, avec 50 % de remise pour les annonceurs : une balise meta de référent dans l’en-tête du site évite cette décote.
Le popunder et le trafic skimmed
TrafficShop achète quatre types de trafic : popunder, skimmed, bannières et natif, sur ordinateur et sur mobile. Le popunder et le skimmed passent par un code ou par un lien direct. Le skimmed désigne le visiteur redirigé vers l’offre d’un annonceur après un clic sur une vignette, une pratique courante sur les tubes.
Les conditions interdisent pourtant d’envoyer du trafic issu de vignettes de galeries, des faux lecteurs vidéo, du trafic d’erreur 404 ou des iframes. Un éditeur qui vend du skimmed a intérêt à faire préciser par écrit ce que la régie accepte.
Retirer ses gains chez TrafficShop
L’éditeur demande son versement quand il le souhaite, à partir de 50 $, par Paxum, PayPal, WebMoney ou virement. Paxum, PayPal et WebMoney arrivent sous 72 heures ouvrées après validation, le virement et l’USDT sous cinq jours ouvrés. Certains moyens ne sont pas ouverts dans tous les pays ou demandent une autorisation préalable.
Chaque versement supporte 1 à 3 % de frais selon le moyen. Si le compte ne dépasse pas 50 $ sur six mois, ou après une résiliation, TrafficShop peut prélever des frais de tenue jusqu’à 50 $ par semestre. La régie peut aussi exiger des documents fiscaux et retenir les gains jusqu’à leur réception.
Le parrainage à 10 %
Un éditeur ou un annonceur qui fait inscrire un autre utilisateur touche 10 % du profit que TrafficShop réalise sur lui.
Points forts et limites de TrafficShop
Les points forts
- Un retrait à la demande, payé sous 72 heures ouvrées en Paxum ou PayPal.
- Un prix minimum et une adresse de retour pour les invendus.
- Une catégorie mieux payée pour les sites à propriété prouvée.
- Un parrainage à 10 %.
Les limites
- Aucun site de moins de six mois.
- 1 à 3 % de frais sur chaque versement.
- Des frais de tenue sur les comptes peu actifs.
- Une règle floue sur le trafic de vignettes.
TrafficShop face à ExoClick
ExoClick verse chaque lundi dès 20 € ou 20 $ en Paxum et ne publie aucun âge minimum pour les sites, mais ne paie pas par PayPal. TrafficShop garde l’avantage pour un éditeur qui veut PayPal ou WebMoney et choisir lui-même le moment du retrait.
ExoClick est une régie publicitaire fondée en 2006 à Barcelone, qui revendique 65 000 plateformes éditrices.
Lire la fiche ExoClick →TwinRed est une régie publicitaire réservée aux sites adultes, rattachée à AdSupply, qui renvoie le trafic grand public vers sa régie sœur.
Lire la fiche TwinRed →JuicyAds est une régie canadienne réservée aux sites adultes, active depuis 2006.
Lire la fiche JuicyAds →EroAdvertising est une régie publicitaire adulte fondée en 2006, exploitée aujourd’hui par Clixmotive Media Lda à Lisbonne.
Lire la fiche EroAdvertising →