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Régies publicitaires · Avis de la rédaction

TrafficShop avis : une régie réservée aux sites établis

trafficshop.com

TrafficShop est une régie publicitaire exploitée par Mediasterre Ltd à Limassol, en ligne depuis 2008. Elle achète le popunder, le trafic skimmed, les bannières et le natif des éditeurs, paie à la demande dès 50 $ avec 1 à 3 % de frais, et refuse tout site de moins de six mois.

Notre avis sur TrafficShop

TrafficShop convient à un tube ou un site de galeries établi depuis plus de six mois, qui veut vendre son popunder ou son trafic skimmed et retirer ses gains quand il le décide, y compris par PayPal. Un site neuf n’est pas accepté, et le contrat fait payer des frais de tenue aux comptes qui gagnent peu.

Page des éditeurs de TrafficShop, avec huit arguments illustrés : paiements rapides, annonces vérifiées, réglages souples, tarifs compétitifs, couverture mondiale, assistance, rapports en temps réel et parrainage
TrafficShop

Les sites que TrafficShop accepte

TrafficShop refuse tout site de moins de six mois, et valide les autres à la main, en deux heures ouvrées au plus. Un site dont l’éditeur prouve qu’il en est le propriétaire entre dans une catégorie plus haute, que les annonceurs paient plus cher que le trafic revendu par des intermédiaires.

L’éditeur peut fixer un prix minimum, et renvoyer ce qui ne se vend pas vers une adresse de retour. Le trafic qui arrive sans référent est vendu à part, avec 50 % de remise pour les annonceurs : une balise meta de référent dans l’en-tête du site évite cette décote.

Le popunder et le trafic skimmed

TrafficShop achète quatre types de trafic : popunder, skimmed, bannières et natif, sur ordinateur et sur mobile. Le popunder et le skimmed passent par un code ou par un lien direct. Le skimmed désigne le visiteur redirigé vers l’offre d’un annonceur après un clic sur une vignette, une pratique courante sur les tubes.

Les conditions interdisent pourtant d’envoyer du trafic issu de vignettes de galeries, des faux lecteurs vidéo, du trafic d’erreur 404 ou des iframes. Un éditeur qui vend du skimmed a intérêt à faire préciser par écrit ce que la régie accepte.

Retirer ses gains chez TrafficShop

L’éditeur demande son versement quand il le souhaite, à partir de 50 $, par Paxum, PayPal, WebMoney ou virement. Paxum, PayPal et WebMoney arrivent sous 72 heures ouvrées après validation, le virement et l’USDT sous cinq jours ouvrés. Certains moyens ne sont pas ouverts dans tous les pays ou demandent une autorisation préalable.

Chaque versement supporte 1 à 3 % de frais selon le moyen. Si le compte ne dépasse pas 50 $ sur six mois, ou après une résiliation, TrafficShop peut prélever des frais de tenue jusqu’à 50 $ par semestre. La régie peut aussi exiger des documents fiscaux et retenir les gains jusqu’à leur réception.

Le parrainage à 10 %

Un éditeur ou un annonceur qui fait inscrire un autre utilisateur touche 10 % du profit que TrafficShop réalise sur lui.

Points forts et limites de TrafficShop

Les points forts

  • Un retrait à la demande, payé sous 72 heures ouvrées en Paxum ou PayPal.
  • Un prix minimum et une adresse de retour pour les invendus.
  • Une catégorie mieux payée pour les sites à propriété prouvée.
  • Un parrainage à 10 %.

Les limites

  • Aucun site de moins de six mois.
  • 1 à 3 % de frais sur chaque versement.
  • Des frais de tenue sur les comptes peu actifs.
  • Une règle floue sur le trafic de vignettes.

TrafficShop face à ExoClick

ExoClick verse chaque lundi dès 20 € ou 20 $ en Paxum et ne publie aucun âge minimum pour les sites, mais ne paie pas par PayPal. TrafficShop garde l’avantage pour un éditeur qui veut PayPal ou WebMoney et choisir lui-même le moment du retrait.

Sources