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Paiements en cryptomonnaies · Avis de la rédaction

Inqud avis : une passerelle crypto à barème public

inqud.com

Inqud est une passerelle de paiement en cryptomonnaies qui reverse en crypto ou en euros. Son barème est public : 1 % par dépôt crypto, en baisse avec le volume, sans abonnement ni réserve. La vérification de l’entreprise est obligatoire.

Notre avis sur Inqud

Inqud convient à une société adulte qui veut encaisser en crypto et recevoir des euros sur son compte bancaire le lendemain, avec des frais connus d’avance. Aucune réserve n’est retenue sur les paiements.

La liste des activités interdites manque à la page des conditions : il faut la demander avant de s’inscrire.

Page d’accueil d’Inqud, passerelle de paiement crypto
Inqud

Le barème d’Inqud

Un dépôt en crypto coûte 1 % jusqu’à 500 000 $ de volume mensuel, puis 0,8 %, 0,7 %, 0,6 % et 0,5 % au-delà de 3 millions. Le versement en crypto ne coûte que les frais du réseau, refacturés sans marge. Il n’y a ni frais d’ouverture, ni abonnement, ni volume minimal. Le marchand choisit qui paie les frais, lui ou son client.

Recevoir des euros avec Inqud

Inqud convertit au cours de Kraken majoré de 0,5 %, puis verse en euros par virement pour 0,3 % plus 5 € par retrait. Les euros arrivent le lendemain, la crypto en quelques minutes. Ces taux baissent aussi avec le volume. Un dépôt reçu par virement en euros coûte 0,3 %.

Les secteurs à risque

Pour les secteurs à risque comme le jeu, le forex, la rencontre ou les compléments alimentaires, le tarif part de 1,5 %. Le taux final est donné sous 48 heures après la vérification de l’entreprise. Inqud promet ni rétrofacturation ni réserve glissante.

Les réseaux pris en charge

Inqud accepte les paiements sur Bitcoin, Ethereum, Tron, Solana, Polygon, Optimism et Arbitrum. Les adresses de paiement peuvent être créées à chaque commande ou rester fixes. Inqud ajoute des jetons ou des moyens de paiement à la demande.

Les outils d’Inqud

Un widget de paiement s’intègre gratuitement à un site, et une interface de programmation gère les cas plus poussés. Les paiements récurrents passent par l’autorisation du portefeuille du client, qui permet à Inqud de prélever le montant convenu. Un change instantané entre crypto et euros est ouvert aux entreprises et aux particuliers.

La vérification d’identité

Certaines fonctions ne s’ouvrent qu’après un contrôle KYC, KYB et antiblanchiment exigé par la loi. Inqud peut refuser un client qui échoue à ce contrôle ou réside dans certains pays. Pour fournir le service, le marchand autorise Inqud à recevoir, retenir temporairement, échanger et reverser ses fonds. Un compte sans opération pendant deux ans peut être fermé.

Qui exploite Inqud

Les conditions désignent 3-102-969092 SRL, une société enregistrée à San José, au Costa Rica. La page À propos évoque une couverture par une licence européenne, sans la nommer, et aucun agrément n’apparaît sur les pages relues. Les conditions annoncent une section sur les activités interdites dans leur sommaire, mais son contenu manque à la page.

Points forts et limites d’Inqud

Les points forts

  • Un barème complet et public.
  • Des euros versés le lendemain.
  • Aucune réserve sur les paiements.
  • Des frais qui baissent avec le volume.

Les limites

  • Des fonds détenus jusqu’au versement.
  • Une licence annoncée sans détail.

Inqud face à CoinPal et BlackNosePay

CoinPal annonce le même pourcentage de départ, mais sans barème complet ni versement en euros chiffré. BlackNosePay facture 2,5 % plus 0,20 $. Inqud publie le barème le plus détaillé des trois.

Sources