
Le principe de Bitcart
Bitcart s’installe sur le serveur du marchand et surveille ses adresses : les paiements arrivent directement dans son portefeuille, sans passer par un tiers. La clé privée n’est jamais demandée, une clé publique ou une liste d’adresses suffisent. Il n’y a pas de commission, seulement les frais de chaque réseau.
Les monnaies acceptées par Bitcart
Bitcart accepte dix chaînes : Bitcoin, Bitcoin Cash, Monero, Ethereum, Binance Smart Chain, Litecoin, Polygon, Tron, Ergon et Groestlcoin. Plus de 248 jetons sont listés, et tout jeton ERC-20, BEP-20, TRC-20 ou CashToken s’ajoute par son adresse de contrat. L’accueil parle de plus de 50 cryptomonnaies. Le réseau Lightning s’active en une commande.
L’installation de Bitcart
Bitcart s’installe par Docker en quelques commandes, ou par un configurateur graphique, même depuis un téléphone. Il est écrit pour tourner sur tout type de serveur, jusqu’à un ordinateur personnel. Il repose sur le portefeuille Electrum.
Le panneau et la boutique
Un panneau d’administration facultatif gère les produits, la page de paiement et une boutique prête à l’emploi. Une interface marchande et une bibliothèque Python permettent de bâtir son propre parcours. Une démonstration en ligne montre le panneau, la boutique et l’interface.
Les extensions payantes
Le cœur de Bitcart est gratuit, mais des extensions payantes se vendent depuis le panneau, comme le paiement en ETH, TRX, BNB, MATIC, USDT et USDC sans saisie d’adresse. Leurs prix ne figurent pas sur les pages relues. Elles sont remboursables dans les 30 jours suivant l’achat.
Qui développe Bitcart
Bitcart se présente comme un projet libre sans société, porté par des contributeurs et financé par des dons. Le code est public sur GitHub, et l’entraide passe par Telegram, Discord, Matrix et Reddit. Les conditions des extensions payantes, elles, parlent de « Company » et donnent une adresse de support.
Points forts et limites de Bitcart
Les points forts
- Aucune commission sur les paiements.
- Aucun intermédiaire entre client et marchand.
- Le Monero et le réseau Lightning.
- Un code libre et public.
Les limites
- Un serveur à installer et à tenir.
- Aucun support d’une société.
- Des extensions aux prix non publiés.
Bitcart face à Apirone et ATLOS
Apirone héberge le service et prend 1 % ou un frais fixe sur les sorties. ATLOS ne demande pas de serveur, envoie les paiements au portefeuille et prend 1 %. Un webmestre qui ne veut pas gérer de serveur regarde ces deux-là, celui qui veut zéro commission et le Monero installe Bitcart.
Apirone est une passerelle de paiement en cryptomonnaies, estonienne et en service depuis 2017, qui reçoit chaque paiement sur une adresse dédiée de la chaîne.
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