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Régies publicitaires · Avis de la rédaction

HellClick avis : une jeune régie payée en USDT

hellclick.com

HellClick est une régie publicitaire lancée en 2024. Elle sert neuf formats par un seul script et paie chaque vendredi en USDT sur le réseau TRON, dès 30 $. Aucune société ni adresse ne figure sur le site.

Notre avis sur HellClick

HellClick peut convenir à un petit site adulte qui veut être payé en USDT chaque semaine, sans seuil de trafic minimal, en gardant une régie établie à côté. L’offre est claire et la page de conditions précise, mais la régie n’a aucun historique public : aucun avis d’éditeur, aucune société nommée, et des invendus repris par ExoClick.

Accueil de HellClick avec le titre sur les éditeurs qui lisent leurs statistiques et un aperçu de tableau de bord
HellClick

Un versement en USDT chaque vendredi

HellClick paie ses éditeurs chaque vendredi en USDT sur le réseau TRON (TRC-20), dès 30 $ de gains. L’inscription demande un courriel et l’adresse du portefeuille, sans téléphone ni pièce d’identité, sauf si le trafic déclenche les contrôles antifraude. Seul le coût de la transaction TRON est retenu. Paxum et le virement ne sont prévus qu’« à plus fort volume ».

Le tableau de bord se met à jour toutes les 30 secondes. HellClick dit garder l’écart entre ce que paient les annonceurs et ce que touche l’éditeur, et affiche ce partage en pourcentage dans le tableau de bord : il n’est pas publié avant l’inscription. La régie peut retenir un paiement en cas d’activité suspecte.

Pour un éditeur sans compte Paxum ni compte bancaire facile à utiliser, l’USDT règle la question du moyen de paiement. Il faut en revanche savoir le convertir en euros, et déclarer ces revenus comme les autres.

Neuf formats servis par un seul script

Un seul script dans l’en-tête sert la bannière, le push intégré à la page, le slider vidéo, l’interstitiel, le popunder, la bannière collante, la vidéo outstream, la balise VAST pour son propre lecteur et le lien direct. Chaque impression va à la campagne la mieux payée pour le pays, l’appareil et le format. Quand rien ne correspond, les zones de bannière, de push et de popunder passent la main à un partenariat avec ExoClick.

Chaque création est validée par une personne avant d’être diffusée. HellClick n’exige pas d’exclusivité : ses zones cohabitent avec celles d’une autre régie.

Les critères d’admission d’un site chez HellClick

Aucun minimum de trafic : un site de moins de 50 visiteurs uniques par jour est admis, avec des CPM bas. Le domaine doit répondre, puis une personne lit le site, le plus souvent le jour même. Un nouveau site tourne d’abord sur la demande propre de HellClick, avant d’accéder à tous les annonceurs.

Le site doit avoir son propre domaine. Les conditions de service dressent une longue liste d’hébergements gratuits refusés, de Blogspot à WordPress.com en passant par Netlify et Vercel. Les raccourcisseurs de liens et les hébergeurs de fichiers sont admis s’ils affichent une vraie page intermédiaire. Les domaines parqués, les pages de simple redirection, l’arnaque et le trafic de robots sont exclus.

Points forts et limites de HellClick

Les points forts

  • Un versement chaque vendredi, sans frais au-delà du coût TRON.
  • Aucun minimum de trafic.
  • Neuf formats par un seul script.
  • Des créations validées une par une.

Les limites

  • Aucune société ni adresse publiée.
  • Un seul moyen de versement, l’USDT.
  • Une part de l’éditeur connue seulement après l’inscription.
  • Aucun avis d’éditeur publié à ce jour.

HellClick face à ExoClick

ExoClick, dont HellClick revend la demande sur ses invendus, paie lui aussi chaque semaine, dès 20 € ou 20 $ en Paxum ou 50 en cryptomonnaie, et nomme sa société à Barcelone. HellClick se distingue par un seuil USDT de 30 $ et l’absence de minimum de trafic.

Sources