
Pourquoi ClickAdilla a 1,5 sur 5 sur Trustpilot
ClickAdilla affiche 1,5 sur 5 sur Trustpilot pour 184 avis, et la plupart des plaintes viennent d’annonceurs. Ils décrivent des clics payés qui n’arrivent jamais sur leur site, du trafic de centres de données ou des dépôts introuvables. En août 2026, un annonceur a publié ses relevés de serveur : 1 986 clics facturés, 371 arrivés, 56 validés comme humains. Il ajoutait que le plafond horaire de dépense n’avait pas tenu. Un fil BlackHatWorld d’octobre 2024 s’intitule « Clickadilla scam » pour les mêmes raisons.
Côté éditeur, la page Trustpilot de l’espace éditeur ne compte que trois avis. Deux sont positifs, sur les paiements et le support. Le troisième, de septembre 2026, prévient que des annonces de redirection envoient les visiteurs vers des sites indésirables quelques jours après l’inscription. Pour un site adulte, c’est le risque à contrôler : vérifier régulièrement ce que le popunder ouvre réellement.
Ce que ClickAdilla paie à l’éditeur
L’offre éditeur part du popunder, servi avec les autres formats (push, in-page, bannières, vidéo) par une balise unique, avec un rachat de tout le trafic, invendus compris, à des CPM variables. Le popunder contourne la plupart des bloqueurs de publicité courants.
Les gains de l’éditeur sont les recettes des annonces moins la marge de ClickAdilla, fixée à sa seule discrétion. Aucun taux n’est publié. Le retrait se demande à tout moment au-dessus du seuil du panneau, 50 $, et la régie se donne 7 jours pour payer. L’accueil annonce neuf moyens et une validation en 3 à 7 jours, mais six seulement sont nommés : Bitcoin, Capitalist, Paxum, PayPal, WebMoney et virement. Les frais ne sont pas publiés.
Trois clauses pèsent sur l’éditeur :
- un compte sans demande de paiement depuis 12 mois perd le statut de compte actif et peut être fermé sans aucune rémunération,
- ClickAdilla ne paie que ce qu’elle a encaissé des annonceurs,
- aucun volume de trafic n’est garanti, et une erreur de code peut suspendre le paiement de toutes les impressions.
La première impose de retirer ses gains au moins une fois par an, même un petit solde.
Le prix du popunder côté annonceur
Pour un annonceur, le popunder ClickAdilla coûte en moyenne 0,72 $ les mille impressions, avec de forts écarts : 0,98 $ aux États-Unis, 0,25 $ en Inde. Une campagne popunder peut démarrer avec 50 $, 150 $ étant conseillés. Les campagnes sont modérées en 10 à 30 minutes en semaine.
Le solde non dépensé se rembourse sur demande dans les six mois qui suivent le dernier paiement, au-delà de 50 $ seulement, avec 10 % de frais et 25 $ au minimum, sous 90 jours. L’argent déjà dépensé en trafic ne se rembourse jamais. Un annonceur qui en fait venir un autre touche 7 % de ses dépenses.
Points forts et limites de ClickAdilla
Les points forts
- Un seuil bas et six moyens de versement, dont PayPal et Paxum.
- Une balise unique pour tous les formats.
- Un popunder qui passe la plupart des bloqueurs.
Les limites
- Une société exploitante jamais nommée.
- Une marge de la régie fixée librement et jamais publiée.
- Un compte fermé sans paiement après 12 mois sans demande de retrait.
- Des plaintes d’éditeurs sur des annonces de redirection.
ClickAdilla face à ExoClick
ExoClick nomme sa société, EXOCLICK, S.L. à Barcelone, et propose un mode sans nudité pour les visiteurs dont l’âge n’est pas vérifié. Son seuil Paxum est plus bas, à 20 € ou 20 $, mais il ne paie pas par PayPal. ClickAdilla garde l’avantage pour qui veut PayPal ou WebMoney.
ExoClick est une régie publicitaire fondée en 2006 à Barcelone, qui revendique 65 000 plateformes éditrices.
Lire la fiche ExoClick →TwinRed est une régie publicitaire réservée aux sites adultes, rattachée à AdSupply, qui renvoie le trafic grand public vers sa régie sœur.
Lire la fiche TwinRed →JuicyAds est une régie canadienne réservée aux sites adultes, active depuis 2006.
Lire la fiche JuicyAds →EroAdvertising est une régie publicitaire adulte fondée en 2006, exploitée aujourd’hui par Clixmotive Media Lda à Lisbonne.
Lire la fiche EroAdvertising →