
Ce que vend AdMandala aux éditeurs
AdMandala est une plateforme d’offre (SSP) qui met les bannières de l’éditeur aux enchères auprès d’acheteurs programmatiques, par OpenRTB. Le trafic doit venir de vrais visiteurs. Seules les bannières intégrées aux pages web sont proposées pour l’instant.
L’éditeur s’inscrit par courriel ou avec un compte Google, ajoute son site, pose un script d’une ligne et un fichier ads.txt, puis l’équipe vérifie la qualité du trafic avant de l’activer.
La plateforme se présente comme centralisée aujourd’hui et promet de passer à un protocole vérifiable, avec preuves à divulgation nulle et règlement en temps réel. Ces fonctions relèvent de la feuille de route.
Le paiement à 30 jours d’AdMandala
Le gain se calcule en multipliant les impressions valides, divisées par mille, par le CPM. Ce CPM sort des enchères des annonceurs, et les conditions prévoient aussi un CPM convenu. Aucun montant n’est publié, et le tableau de bord d’AdMandala fait foi pour le décompte.
Le paiement intervient 30 jours après la fin du mois civil, sur facture déposée en ligne, dès 50 $. Il se fait par virement ou en USDT sur le réseau ERC20, vers un portefeuille personnel : les portefeuilles de plateformes d’échange sont refusés, et l’USDT n’est proposé que dans certaines régions. Les frais de transfert sont déduits du montant. Une contestation doit être déposée dans les 7 jours suivant la publication des statistiques.
Les règles sur le trafic invalide sont strictes. Sur un simple soupçon, AdMandala peut suspendre le trafic, les gains et les paiements, et une fraude confirmée fait perdre le solde impayé. Un compte peut être fermé sans préavis.
Les programmes réservés aux éditeurs d’AdMandala
Un éditeur qui en fait venir un autre touche 2 $ après l’approbation du filleul, 3 $ après sept jours de trafic actif, puis 2 à 5 % des revenus du filleul pendant un an au plus. Le filleul reçoit 5 $ après l’approbation de son site.
Les éditeurs inscrits pendant les six à neuf mois qui suivent le lancement de la couche d’échange entrent dans un programme de premiers éditeurs, avec un avantage de frais. Les plus réguliers peuvent ensuite obtenir un meilleur partage des revenus « à vie ». Aucun chiffre n’accompagne ces promesses.
Points forts et limites d’AdMandala
Les points forts
- Un seuil de 50 $, par virement ou en USDT.
- Une intégration par script et fichier ads.txt.
- Un parrainage chiffré, avec un bonus pour le filleul.
Les limites
- Une plateforme de moins d’un an, sans adresse publiée.
- Aucun CPM ni acheteur publié.
- Des bannières seulement, sans popunder ni vidéo.
- Un paiement à 30 jours fin de mois.
- Une contestation limitée à 7 jours.
AdMandala face à JuicyAds
JuicyAds, régie réservée aux sites adultes et active depuis 2006, paie chaque vendredi dès 25 $ par PayPal ou Paxum et publie une grille de prix par pays. AdMandala paie plus tard et ne publie aucun prix, mais vend les bannières à des acheteurs programmatiques plutôt qu’à des annonceurs directs.
ExoClick est une régie publicitaire fondée en 2006 à Barcelone, qui revendique 65 000 plateformes éditrices.
Lire la fiche ExoClick →TwinRed est une régie publicitaire réservée aux sites adultes, rattachée à AdSupply, qui renvoie le trafic grand public vers sa régie sœur.
Lire la fiche TwinRed →JuicyAds est une régie canadienne réservée aux sites adultes, active depuis 2006.
Lire la fiche JuicyAds →EroAdvertising est une régie publicitaire adulte fondée en 2006, exploitée aujourd’hui par Clixmotive Media Lda à Lisbonne.
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