Aller au contenu

Achat de backlinks · Avis de la rédaction

Linkavista avis : le rayon adulte et son second prix

linkavista.com

Linkavista est une place de marché française de netlinking de 92 637 sites, dont 829 classés en thématique Adulte - Rencontre et 26 145 qui acceptent un lien adulte sur commande. Un lien adulte se paie à un second prix, fixé par chaque éditeur, qui monte jusqu’à douze fois le tarif ordinaire. Le maintien de 24 mois imposé aux éditeurs ne couvre pas les contenus sensibles, l’adulte compris.

Notre avis sur Linkavista

Linkavista est la place de marché la plus commode du répertoire pour un site adulte francophone, à condition d’accepter que sa garantie s’arrête à la porte de l’adulte. Le catalogue compte 690 sites francophones classés en thématique adulte, les premiers prix descendent à 5 € et l’acheteur paie exactement le montant affiché, sans commission ajoutée. En face, une clause écarte les contenus sensibles de la garantie de maintien de 24 mois qui fait la valeur de la plateforme partout ailleurs, et les sites généralistes qui acceptent un lien adulte le facturent souvent au double, parfois à douze fois leur tarif ordinaire. Nous achèterions ici les liens de volume et les liens thématiques bon marché, et nous demanderions un engagement écrit à l’éditeur avant chaque placement à trois chiffres.

Son intérêt690 sites francophones en thématique adulte, 109 à 10 € ou moins, et aucun frais d’acheteur sur le prix affiché.
Sa limiteLes contenus sensibles n’ont droit ni au maintien de 24 mois, ni au remplacement, ni au remboursement.
Accueil de Linkavista annonçant sa plateforme de netlinking internationale et son compteur de sites disponibles
Linkavista

Les deux façons de trouver un site qui accepte l’adulte

Linkavista sépare les sites qui parlent d’adulte de ceux qui acceptent d’héberger un lien adulte, et ces deux populations ne se recoupent presque pas. La première se trouve dans la thématique Adulte - Rencontre, la première des 28 thématiques du catalogue, juste avant Animaux. Elle compte 829 sites, dont 690 francophones, 92 anglophones et 9 hispanophones. La seconde se trouve dans les options du catalogue, derrière une case intitulée « Le site accepte les catégories sensibles » et un menu de trois valeurs, Jeux d’argent, CBD et Adulte. Réglé sur Adulte, le filtre ramène 26 145 sites sur les 92 637 du catalogue.

Le croisement des deux ne donne que 309 sites. Autrement dit, la grande majorité des 829 sites thématisés adulte n’ont pas coché la case des catégories sensibles, et la grande majorité des 26 145 sites qui acceptent un lien adulte parlent d’autre chose. Un site de rencontre qui cherche des liens proches de son sujet travaille dans le premier ensemble, un site adulte qui cherche de l’autorité travaille dans le second.

Les trois niches sensibles n’ont pas le même poids. Le jeu d’argent est accepté par 33 117 sites, le CBD par 31 448, l’adulte par 26 145. L’adulte arrive donc dernier des trois, avec environ 6 000 éditeurs de moins que le jeu d’argent.

Ce que contient vraiment la thématique Adulte - Rencontre

Le nom de la thématique mélange deux métiers, et son contenu suit. À côté de vrais sites adultes francophones comme meilleurporno.fr à 35 €, iaporn.net à 50 €, sexealafrancaise.com à 17 € ou gifs-porno.com à 278 €, on y trouve des blogs de conseil conjugal, des boutiques de bien-être et des sites de mariage. Les quatre premiers résultats par défaut sont un site de cadeaux, un blog de forme physique, un magazine de mariage anglophone et un blog de lifestyle. La thématique sert de rayon commun à la rencontre, à la sexualité et au couple.

Les sous-niches dures sont présentes, en petit nombre. Une recherche par nom de domaine sort sept sites dont l’adresse contient escort, parmi lesquels escort-boeken.be à 35 €, cupidescorts.co.uk à 278 € et escortnews.eu à 1 032 €. Ce dernier n’est classé dans aucune thématique, ce qui le rend invisible à qui filtre par catégorie. Du côté anglophone, la thématique adulte contient lovenspa.fr à 674 € et eroticatale.com à 573 €. Du côté hispanophone, elle contient neuf sites, dont productosyjugueteseroticos.com à 11 € et every.lgbt à 94,76 €.

Certains domaines s’affichent masqués, sous la forme on******************.com, et ne se découvrent qu’après commande. Trois des cinq premiers sites anglophones de la thématique adulte sont dans ce cas. Pour un site adulte, cela veut dire acheter un voisinage sans l’avoir vu, ce que nous éviterions sur un lien cher.

Le second prix, celui que paie un lien adulte

Dès que le filtre des catégories sensibles est actif, chaque ligne du catalogue affiche deux montants, le tarif ordinaire de l’éditeur et le tarif qu’il applique à la niche sensible choisie. L’écart est décidé par l’éditeur seul, sans plafond ni règle commune, et il va de zéro à un multiple à deux chiffres. Voici huit sites francophones qui acceptent l’adulte, dans l’ordre où le catalogue les présente.

SiteTarif ordinaireTarif adulteÉcart
lessentieldeleco.fr390,00 €5 000,00 €12,8 fois
byothe.fr89,00 €225,00 €2,5 fois
lebigdata.fr550,00 €1 100,00 €2 fois
begeek.fr1 200,00 €2 000,00 €1,7 fois
journee-mondiale.com260,00 €400,00 €1,5 fois
centreclea.fr77,00 €99,00 €1,3 fois
lhommetendance.fr148,00 €180,00 €1,2 fois
quingey.com150,00 €150,00 €même prix

Le cas de lessentieldeleco.fr mérite un arrêt : un article y coûte 390 € pour un sujet ordinaire et 5 000 € pour un sujet adulte. Le même écran présente les deux, l’un à côté de l’autre. Le cas de quingey.com montre l’autre extrémité, un éditeur qui accepte l’adulte au tarif de tout le monde. Entre les deux, le doublement du tarif est la situation la plus fréquente.

Cette mécanique a une conséquence sur les filtres. Le curseur de prix travaille sur le tarif sensible, pas sur celui de la colonne. Avec un plancher à 1 000 €, le catalogue ramène 116 sites qui acceptent l’adulte, et lessentieldeleco.fr y figure en affichant 390 € : c’est son tarif adulte de 5 000 € qui l’a fait entrer. Un budget se calcule donc sur le second montant, jamais sur le premier.

Tous les prix du catalogue sont hors taxes, la TVA s’ajoute selon le régime de l’acheteur. L’étiquette « Prix bas garanti » signale les éditeurs qui ont accepté de plafonner leur tarif au prix le plus bas pratiqué sur les plateformes concurrentes suivies par Linkavista. Ce plafond bouge quand les prix concurrents bougent, et la plateforme se réserve de changer la liste des plateformes surveillées et la méthode de calcul.

Combien coûte un lien adulte, du plus bas au plus haut

Dans la thématique Adulte - Rencontre, 109 sites sur 829 se vendent à 10 € ou moins et 512 à 50 € ou moins. Le premier prix constaté est de 5 € sur les-jolies-rencontres.com, ramené à 4,50 € par une promotion de 10 %. Viennent ensuite pourlescouples.fr à 8 €, maitressecharlotte.com à 39 €, saraconte.fr à 46 €, hellovibro.com et pleazya.com à 49 €. Un site anglophone au domaine masqué s’affiche à 1 €, ce qui correspond au « à partir de 1 € » annoncé sur l’accueil.

Catalogue de Linkavista dans la thématique adulte, chaque ligne montrant les métriques du site et son prix
Linkavista

Le haut du rayon est étroit. Dix sites seulement dépassent 500 € en thématique adulte : charlesjorlando.com à 1 573 €, parlerdamour.fr à 713,79 €, lovenspa.fr à 674 €, eroticatale.com à 573 € et quelques autres. L’écart entre le premier et le dernier prix du rayon va donc de 1 à plus de 1 500, pour des métriques qui vont de DA 1 à DA 57.

Prix et autorité se séparent nettement en haut du rayon. La fiche adulte la plus chère, charlesjorlando.com à 1 573 €, affiche un Domain Authority de 15 et environ 2 300 visites par mois, quand lovenspa.fr à 674 € affiche 54 et plus de 154 000 visites. En bas, maitressecharlotte.com demande 39 € avec un Domain Authority de 6 et pleazya.com 49 € avec 9. Lire les colonnes de métriques avant celle du prix évite de payer un tarif de magazine pour un blog en sommeil.

Deux chiffres complètent le tableau. Neuf sites de l’ensemble du catalogue sont à 0 €, donc gratuits, et 457 sites portent une promotion à un moment donné. Les remises vues vont de 10 à 20 %, appliquées sur le prix affiché.

Les métriques servies avec chaque ligne

Chaque site du catalogue affiche son trafic mensuel, son nombre de mots clés positionnés, son Trust Flow, son Citation Flow, ses domaines référents et son Domain Authority. Les sites qui ont donné accès à leur Google Search Console portent une pastille SC, et leur trafic vient alors de cet accès plutôt que d’un outil tiers. Une étiquette « Données vérifiées » marque ces éditeurs, et 3 015 sites du catalogue portent l’étiquette Gnews, réservée aux sites présents dans Google Actualités. En croisant Gnews et l’acceptation de l’adulte, il reste 302 sites.

Un chiffre reste sans explication publiée, la pastille verte suivie d’un pourcentage qui accompagne certains sites, de 80 à 100 %. Aucune page d’aide ne dit ce qu’elle mesure, et nous ne l’utilisons pas pour choisir.

Les 24 mois de maintien et l’exception qui vise l’adulte

Les conditions de service imposent à l’éditeur de garder l’article et son lien en ligne et indexés pendant 24 mois au moins, puis retirent cette garantie aux contenus sensibles, l’adulte nommément. Les quatre niches écartées sont les paris, le CBD, le contenu adulte et le tabac, et ce qui leur est refusé est triple, le maintien, le remplacement et le remboursement.

Ce que perd un acheteur adulte se mesure à ce que gagnent les autres. Un éditeur qui retire un lien avant l’échéance, le passe en nofollow ou redirige la page hors sujet doit rembourser le prix net qu’il a touché, payer une indemnité de gestion de 15 % et une pénalité dégressive selon l’ancienneté du lien, 100 % du prix net avant six mois, 75 % jusqu’à douze mois, 50 % jusqu’à dix-huit mois et 25 % jusqu’à vingt-quatre. Le total est plafonné à 240 % du prix net. Sur un lien adulte, ce barème ne s’applique pas.

Il reste deux recours, tous deux non contractuels. Le centre d’aide demande de passer par la messagerie interne pour obtenir la remise en place du lien ou un remplacement, puis autorise à saisir le support si l’éditeur ne répond pas sous cinq jours. La plateforme annonce alors intervenir, sans engagement de résultat. L’onglet État Backlinks suit de son côté la présence des liens achetés, ce qui permet au moins de voir la disparition le jour où elle arrive.

Notre façon de faire avec cette clause est simple. Sur un placement à deux chiffres, nous acceptons le risque et nous rachetons ailleurs si le lien tombe. Sur un placement à trois chiffres, nous demandons à l’éditeur un accord écrit dans la messagerie, précisant la durée de maintien, avant de payer. La messagerie interne conserve les échanges, et un engagement pris là reste opposable à l’éditeur même quand le barème de pénalités ne joue pas.

Payer en crédits, annuler, et ce que la plateforme prélève à l’acheteur

Un acheteur ne paie aucune commission : un site affiché à 245 € demande exactement 245 € de solde. Les commissions de Linkavista sont prélevées du côté des éditeurs, à la vente et au retrait. Le solde se recharge par carte via Stripe, par PayPal avec 2,5 % HT de frais supplémentaires, ou par virement bancaire aux frais du client. Le minimum de recharge est de 20 € HT, et un virement met de 48 à 72 heures à arriver, avec une double validation à faire sur la plateforme sans laquelle le paiement ne peut pas être rattaché au compte.

Les crédits achetés valent 24 mois. Passé ce délai, ils sont annulés sans remboursement ni prolongation, et ils ne sont ni remboursables, ni échangeables, ni cessibles. Fermer son compte, de son propre chef ou après une résiliation, fait perdre les crédits restants.

L’annulation d’une commande suit trois temps. Avant que l’éditeur accepte, un bouton annule et rembourse automatiquement. Après acceptation, il faut obtenir l’accord de l’éditeur par la messagerie, et le remboursement suit si l’accord est donné. Après publication, aucune annulation ni aucun remboursement automatique n’est prévu. Un éditeur peut aussi refuser une commande acceptée, ou proposer une contre-offre de prix, de délai ou de modalité, ce qui rend la validation du panier moins définitive qu’elle n’y paraît.

Chaque rechargement produit une facture au format PDF dans l’espace client, et les dépenses se suivent dans un onglet de transactions, projet par projet.

Une interdiction vise directement l’acheteur : contacter en direct un éditeur découvert sur la plateforme est interdit pendant douze mois après la dernière commande, sous peine d’une indemnité de 30 % des transactions détournées. Pour qui repère un bon éditeur et voudrait traiter sans intermédiaire, l’économie se paierait cher.

Qui écrit l’article, et à quoi ressemble le lien posé

Un annonceur envoie son propre texte ou commande la rédaction, sous quatre formules nommées Essentiel, Expert, GEO et Éditeur. La formule Essentiel produit un texte écrit par l’intelligence artificielle de la plateforme, adaptée aux sujets généralistes et déconseillée par le centre d’aide pour les thématiques techniques ou très nichées. La formule Expert ajoute une relecture humaine et des instructions précises. Aucun tarif de rédaction n’est publié, et les briefs se rangent par formule et par projet pour être réutilisés.

Le format le plus courant est l’article neuf. L’étiquette « Article existant » signale les éditeurs qui acceptent l’insertion d’un lien dans une page déjà publiée et déjà positionnée, ce qui évite d’attendre l’indexation. L’étiquette « Publication Express » signale les éditeurs qui publient vite. Pour un site adulte, l’insertion dans une page existante a un défaut à connaître : la page hôte a été écrite pour un autre sujet, et le lien y tient la place d’une source citée.

Les liens vendus sont dofollow par défaut, les conditions de service exigeant des liens visibles des moteurs et sans attribut nofollow ni sponsored, sauf instruction contraire de l’acheteur. Google range l’achat de liens qui transmettent du crédit de classement dans le spam de liens et ne tolère les liens payés que qualifiés par rel sponsored ou rel nofollow. Demander cet attribut est possible, et enlève au lien l’essentiel de ce pour quoi il est acheté. Chaque acheteur tranche ce point en connaissance de cause, et la fiche n’indique aucun moyen de contourner les moteurs.

Dernier point technique, la plateforme demande l’accès à la Google Search Console des comptes, acheteurs comme éditeurs, pour vérifier le trafic et produire ses analyses. L’autorisation est révocable depuis le compte Google. Pour un projet adulte qui tient à cloisonner ses accès, c’est une décision à prendre avant l’inscription plutôt qu’au milieu d’une campagne.

Vendre les liens de son propre site adulte

Un site adulte peut s’inscrire comme éditeur et fixer lui-même son tarif ordinaire et son tarif de niche sensible. Deux régimes existent. Le mode Prix Encadrés, attribué par défaut, plafonne le prix de vente au prix le plus bas pratiqué sur les plateformes concurrentes suivies, et se paie 5 % HT de commission sur chaque vente puis 10 % HT au retrait. Le mode Prix Libres laisse fixer le prix sans plafond, contre 10 % HT à la vente et 15 % HT au retrait. Ce second mode se demande, s’obtient au cas par cas et peut être retiré sans préavis ni indemnité.

Les gains sont rangés en sous-soldes selon le mode en vigueur au moment de chaque vente, et un retrait les consomme dans un ordre imposé, solde historique puis solde encadré puis solde libre, chacun avec son taux. Le minimum de retrait est de 100 € HT. Passer d’un mode à l’autre est possible à tout moment, sans effet sur les gains déjà crédités, et redescendre en Prix Encadrés ramène le prix du site sous le plafond concurrentiel du moment.

Pour un éditeur adulte, l’intérêt du dispositif est le second prix : la case des catégories sensibles rend le site visible des acheteurs adultes, et le tarif appliqué à cette niche est libre. C’est ainsi que naissent les écarts du tableau plus haut. La plateforme garde par ailleurs un droit discrétionnaire de refuser un site, de le retirer du catalogue sans préavis et de mettre fin à la collaboration sans motiver sa décision, les crédits non consommés restant retirables dans ce cas.

Instant Link, un réseau séparé pour les liens de volume

À côté de la place de marché, Linkavista vend un service appelé Instant Link, en version bêta, qui publie un article rédigé et illustré sur son propre réseau en moins d’une heure, ou remboursé. Le réseau annoncé compte plus de 1 000 sites français actifs, une capacité de 100 articles par heure, 20 thématiques et quatre types d’ancrage, avec la promesse qu’un même site ne sert jamais deux fois pour un même domaine et un rapport d’URL livré à la publication.

Le service dit lui-même à quoi il sert : tier 2, PBN, domaines expirés, parasite SEO et sites éphémères, et renvoie vers la place de marché pour le site principal. C’est une position honnête, et elle décrit exactement l’usage raisonnable de ces liens dans un profil adulte, où le volume bon marché sert à diluer les ancres plutôt qu’à porter les pages qui vendent. Aucun tarif n’est publié avant le choix d’un pack, et le prix au lien ne s’affiche qu’une fois le volume et la thématique choisis.

Négocier un prix, surveiller un lien, brancher une API

Le catalogue n’est pas une simple liste à filtrer. Chaque ligne porte un bouton d’envoi de message à l’éditeur, et ce message peut contenir une proposition de prix chiffrée. Un onglet garde la trace des propositions envoyées et de leur sort. Pour un site adulte, cette négociation sert deux fois : elle fait baisser un tarif de niche sensible jugé trop haut, et elle permet d’obtenir par écrit l’engagement de durée que les conditions de service refusent à l’adulte.

Autour de la recherche, quatre réglages font gagner du temps. Une recherche complète se sauvegarde sous un nom et se rappelle en un clic. Une alerte prévient quand un site correspondant aux critères entre au catalogue. Les favoris mettent de côté une sélection, et une stop list exclut définitivement des domaines. Une case supplémentaire masque les sites sur lesquels un lien a déjà été acheté, ce qui évite de repayer deux fois le même voisinage. La recherche accepte aussi une liste de domaines collée en bloc, pour vérifier d’un coup si un ensemble de cibles est présent.

Côté suivi, deux écrans travaillent après l’achat. État Backlinks contrôle la présence des liens payés, et Re-linking sert à replacer un lien perdu. Un onglet Link Opportunities, en bêta, cherche les sites qui pointent déjà vers des concurrents. L’ensemble s’attaque aussi par une interface de programmation, dont la documentation est ouverte depuis le compte, pour les agences qui commandent en volume.

Un dernier détail sur les langues. Le catalogue se filtre par langue de site, et les 92 637 sites se répartissent très inégalement : 47 411 en français, 27 391 en anglais, 1 249 en espagnol, le reste dans une vingtaine d’autres langues. La page internationale annonce 26 langues et l’accueil en annonce plus de 15, sans que ces deux chiffres se rejoignent. Un annonceur qui vise l’Espagne ou l’Amérique latine trouvera donc peu de matière, et un annonceur francophone en trouvera plus que partout ailleurs dans la catégorie.

La délégation, pour ne pas choisir ses sites soi-même

Linkavista vend aussi son propre service géré, présenté en quatre temps, audit et stratégie, sélection des sites, négociation et achat, puis suivi et ajustements. Le formulaire commence par le budget mensuel, avec quatre paliers, 500 €, 1 000 €, 2 000 € et 5 000 € et plus, et une case de budget personnalisé. Le service promet un expert dédié, un rapport mensuel, une réponse sous 24 heures et un support six jours sur sept, quand l’accueil de la plateforme parle d’une équipe disponible sept jours sur sept.

Deux affirmations de cette page sont à prendre avec des pincettes. Elle revendique plus de cinq ans d’expérience, alors que la société a été immatriculée en 2025 et que le réseau Instant Link parle de liens publiés depuis 2025. Elle annonce un accès à plus de 20 000 sites, quand le catalogue en affiche 92 637 et que la page internationale parle de plus de 5 000 éditeurs. Ces écarts ne changent rien au service rendu, ils invitent à ne fonder aucune décision sur la taille revendiquée.

Pour un site adulte, la délégation a un angle mort : la personne qui achète à votre place travaille avec les mêmes conditions de service, donc sans garantie de maintien sur votre niche. À budget égal, nous préférons acheter nous-mêmes dans le rayon adulte, où le tri par prix et par thématique demande une heure et se refait à l’identique le mois suivant.

Ce qui nous plaît, et ce qui freine

Les points forts

  • Un rayon adulte francophone fourni. 690 des 829 sites de la thématique Adulte - Rencontre sont francophones, et 10 827 sites francophones acceptent un lien adulte.
  • Des premiers prix très bas. 109 sites de la thématique adulte à 10 € ou moins, 512 à 50 € ou moins, un premier prix à 5 €.
  • Aucun frais d’acheteur. Un site affiché à 245 € débite 245 €, les commissions étant prises du côté des éditeurs.
  • Une société identifiée et joignable. Linkavista SAS, immatriculée au RCS de Périgueux, avec un support en français.
  • Le tarif adulte annoncé avant la commande, à côté du tarif ordinaire, ce qui évite la surprise au panier.

Les limites

  • Les contenus sensibles sortent de la garantie. Ni maintien de 24 mois, ni remplacement, ni remboursement pour l’adulte, alors que le reste du catalogue bénéficie d’un barème de pénalités.
  • Le surcoût adulte peut être énorme. Jusqu’à 5 000 € contre 390 € sur le même site, sans plafond ni règle commune.
  • Des domaines masqués sur une partie du rayon adulte anglophone, invisibles avant la commande.
  • Des compteurs qui se contredisent. Plus de 92 895 sites sur l’accueil, 92 637 dans le catalogue, plus de 20 000 sur la page de délégation et 5 000 éditeurs sur la page internationale.
  • Un inventaire hispanophone minuscule. 1 249 sites en espagnol, dont 9 en thématique adulte et 174 qui acceptent un lien adulte.
  • Les crédits périment au bout de 24 mois, sans remboursement, et disparaissent avec le compte.

Linkavista ou une autre place de marché de l’annuaire ?

Le point de comparaison le plus proche est OpenBacklinks, qui bloque les crédits en escrow jusqu’à l’approbation du lien et rembourse si le lien n’est jamais posé, là où Linkavista exclut l’adulte de toute garantie. En face, OpenBacklinks ne compte que 22 sites réellement adultes, contre 829 en thématique adulte chez Linkavista. Pour un achat protégé, OpenBacklinks garde l’avantage, pour la profondeur du rayon francophone, Linkavista le prend largement.

Orbink ajoute 5 % de commission acheteur sur le prix de l’éditeur et publie des garanties par site, à vie, 24 ou 12 mois, y compris sur les niches sensibles. Sur un lien adulte cher, cette garantie écrite compense la commission. Links.me joue une autre carte, celle du catalogue généraliste très large avec une niche Adult annoncée, sans prix visibles avant création de compte.

Le reste de la catégorie se juge sur trois points, le second prix du lien adulte, ce que couvre vraiment la garantie et le nombre de sites réellement adultes du catalogue.

Les questions qu’on nous pose sur Linkavista

Linkavista accepte-t-il les sites adultes ?

Oui, et ses conditions de service nomment le contenu adulte. Le catalogue possède une thématique Adulte - Rencontre de 829 sites et un filtre de catégories sensibles dont l’une est Adulte, qui ramène 26 145 sites acceptant un lien adulte. La contrepartie est écrite au même endroit : les contenus sensibles n’ont droit à aucune garantie de maintien, de remplacement ou de remboursement.

Pourquoi deux prix sur la même ligne du catalogue ?

Le premier est le tarif ordinaire de l’éditeur, le second celui qu’il applique à la niche sensible sélectionnée. L’écart va de zéro à 12,8 fois d’un éditeur à l’autre. Le curseur de prix des filtres travaille sur le second montant, donc un budget se calcule dessus.

Faut-il payer une commission en tant qu’acheteur ?

Non. Le montant demandé au moment de la commande est exactement celui affiché dans le catalogue. Les 5 ou 10 % de commission et les 10 ou 15 % de frais de retrait sont prélevés sur les éditeurs. Seul PayPal ajoute 2,5 % HT au rechargement du solde.

Combien de temps un lien acheté reste-t-il en ligne ?

Les éditeurs s’engagent à 24 mois minimum, avec un barème de pénalités allant jusqu’à 240 % du prix net en cas de retrait anticipé. Cet engagement ne couvre pas les contenus sensibles. Sur un lien adulte, la durée dépend donc de l’éditeur, et un accord écrit dans la messagerie avant paiement est la seule trace utile.

Peut-on négocier le prix d’un éditeur ?

Oui. Chaque ligne du catalogue ouvre une messagerie vers l’éditeur, et le message peut porter un montant proposé. Les propositions envoyées se suivent dans un onglet dédié. C’est la seule voie pour faire baisser un tarif de niche sensible, puisque le second prix est fixé librement par l’éditeur.

Que se passe-t-il si un éditeur refuse la commande après paiement ?

Tant que l’éditeur n’a pas accepté, un bouton annule la commande et le solde est recrédité automatiquement. L’éditeur garde aussi le droit d’annuler pour un motif technique ou éditorial, ou de répondre par une contre-offre de prix, de délai ou de modalité de publication. Une commande validée au panier ne devient donc ferme qu’après son accord.

Le catalogue convient-il à un site adulte non francophone ?

Pour l’anglais, oui : 27 391 sites anglophones, dont 8 272 acceptent un lien adulte et 92 sont classés en thématique adulte. Pour l’espagnol, le rayon est très mince, 1 249 sites au total, 174 qui acceptent l’adulte et 9 en thématique adulte.

Un rayon adulte francophone à partir de 5 € vous intéresse ?
Le catalogue et ses filtres s’ouvrent avec un compte gratuit, et le tarif adulte s’affiche avant la commande.

Voir le catalogue Linkavista ↗Lien affilié · Commission possible pour Owlwebmasters.
Sources